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“L’investissement obligataire reste intéressant même en période de hausse des taux d’intérêt”

Pour faire face à l’inflation, les banques centrales ont entamé un cycle de hausse des taux d’intérêt. Keiyo Hanamura, de Capital Group, évoque les approches d’investissement obligataire dans ce contexte et la conduite à tenir pour obtenir un portefeuille résilient et équilibré, tout en dégageant un léger rendement.

“Contrairement à une idée reçue assez répandue, les obligations peuvent générer des résultats positifs même dans un contexte de remontée des taux”, assure Keiyo Hanamura, directeur des investissements chez Capital Group. “Elles comportent par ailleurs de nombreux avantages, pour peu qu’on les sélectionne judicieusement.”

Les taux obligataires intègrent déjà un resserrement des politiques monétaires, dont les experts estiment qu’il s’accélérera dans les deux ans à venir. Le taux du Bund allemand à 10 ans est revenu en territoire positif, une première depuis trois ans. Même au Japon, le taux de l’emprunt d’État de référence à 10 ans est au plus haut depuis six ans.

“Les marchés sont assez volatils, alors que nous ne sommes qu’au début de ce resserrement”, observe l’expert. “Les actifs obligataires s’avèrent ici particulièrement utiles, en apportant une stabilité bienvenue : une protection contre les baisses et une diversification au regard de l’exposition aux actions. Les obligations d’entreprise investment grade tendent à être les mieux alignées sur le niveau des emprunts d’État, dont elles partagent de nombreuses caractéristiques, notamment une maturité longue, une note de solvabilité supérieure, signe de qualité, et une plus grande liquidité.”

Combiner rendements high yield et stabilité investment grade

Ces titres obligataires peuvent apporter de la stabilité en temps de crise, ajoute Keiyo Hanamura, car le recul des taux souverains prend souvent le pas sur un élargissement des spreads de crédit – le surcroît de taux servi par les obligations d’entreprise par rapport aux emprunts d’État. En outre, lorsque les taux montent, le surcroît de taux obligataire contribue à compenser l’impact des pertes en capital, ce qui peut s’avérer judicieux lorsque le niveau global des taux obligataires est bas, en particulier pour les investisseurs confrontés à des coûts de couverture potentiellement supérieurs. “Enfin, les obligations d’entreprise investment grade, assez haut placées dans la liste des priorités d’achat des banques centrales, peuvent bénéficier du soutien des programmes d’assouplissement quantitatif”, rappelle le spécialiste.

Pour bénéficier de résultats supérieurs tout en contrôlant le risque, Keiyo Hanamura évoque une approche qui exclut toute exposition aux émetteurs high yield, car ceux-ci constituent un facteur de risque additionnel. La surperformance potentielle, portée par les convictions des analystes spécialisés dans ces obligations, repose sur une sélection judicieuse de titres et de secteurs. Une approche dont le profil de résultat serait assez proche de celui des obligations high yield, avec un profil de risque assez proche de celui des obligations investment grade.

L’ESSENTIEL

Selon les approches adoptées, lesobligations investment grade

  • contribuent à prémunir contre les baisses et à diversifier l’exposition aux actions pour les investisseurs prudents,
  • conviennent à des approches de cœur de portefeuille cumulant angle défensif et flexibilité, pour des résultats attrayants.

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