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Aides publiques à l’investissement: patience et méthode

Arlette Halleux, administratrice déléguée des Charpentes Halleux © Frank Toussaint

Les Charpentes Halleux ont bénéficié de plusieurs subsides pour soutenir leur développement. Face à la complexité croissante des procédures, l’entreprise a cherché appui auprès de sa banque.

Quand on lui demande d’évoquer à grands traits l’histoire de son entreprise, Arlette Halleux se replonge au mitan des années 70. Son mari Luc lance alors son activité indépendante de menuiserie générale, avant de passer en SPRL en 1983, l’année où son épouse le rejoint dans la société.

Depuis, les Charpentes Halleux se sont développées pas à pas pour devenir un spécialiste reconnu de la charpente industrialisée, de l’ossature bois, des bardages et de l’isolation des maisons. Ses clients sont des particuliers qui viennent en direct ou par l’intermédiaire de leur architecte, des entreprises générales de construction ou encore des développeurs clé sur porte. Désormais transmise à la seconde génération et portée par un marché de la construction qui redécouvre les vertus du bois, la société emploie une quarantaine de collaborateurs sur les hauteurs de Verviers.

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“Jusque-là, j’avais géré moi-même tous les dossiers d’aides dont nous avions bénéficié. Mais cette fois, les investissements étaient vraiment d’une autre ampleur.”

Arlette Halleux
Administratrice déléguée des Charpentes Halleux

Conférence

L’entreprise s’est appuyée sur les aides wallonnes à l’investissement tout au long de sa croissance. En 2006, après avoir assisté à une conférence de CBC sur ce thème, elle fait appel aux services dédiés de la banque pour la première fois. Il s’agit d’être épaulé pour un financement qui fera changer de dimension les Charpentes Halleux.

“Jusque-là, j’avais géré moi-même tous les dossiers d’aides dont nous avions bénéficié”, se souvient Arlette Halleux. “Ils concernaient surtout des achats de machines et de camions. Mais cette fois, les investissements étaient vraiment d’une autre ampleur.”

Le projet consistera en l’érection d’un nouveau site dans le zoning des Plenesses à Thimister. De quoi faciliter l’accès à l’autoroute toute proche, mais aussi moderniser les bureaux et ateliers et acquérir du nouveau matériel d’exploitation et du matériel roulant. Il aura fallu, cependant, un peu de patience. Les premiers coups de pelleteuse ne seront donnés que deux ans après l’autorisation de financement, obtenue en 2008.

Anticipation

En évoquant ce projet, Arlette Halleux insiste sur l’évolution des dispositifs d’aides wallonnes à l’investissement, qui requièrent davantage de préparation qu’autrefois. Après cette première expérience réussie avec CBC, elle confiera d’ailleurs à la banque l’ensemble des dossiers de financement public qui suivront.

C’est que, de l’obtention d’un accord préalable au montage d’un dossier d’investissement complet, du suivi des factures et preuves de paiement à la liquidation des primes, une procédure d’aide requiert une gestion régulière et rigoureuse. “C’est beaucoup plus compliqué qu’avant”, confie-t-elle, se rappelant une époque révolue où l’on pouvait prétendre à un subside ex post.

© Frank Toussaint

“Aujourd’hui, vous devez prévoir les investissements dans lesquels vous voulez vous lancer dans les quatre années qui suivent. Vous devez également obtenir une autorisation de la Région avant de dépenser votre premier euro dans un projet. Faute de quoi, votre demande sera invalidée.”

À ce besoin d’anticipation et d’estimation s’ajoute une série de critères – eux aussi évolutifs – auxquels les projets de sa société ont heureusement correspondu plus d’une fois. “Le fait de créer ou de maintenir de l’emploi, celui d’exercer une activité productive et de contribuer au développement économique dans une zone franche ont compté.”

Énergie

“Nous avons trouvé en CBC un partenaire solide, réactif et bien connecté au Service public de Wallonie.”

Arlette Halleux
Administratrice déléguée des Charpentes Halleux

À l’heure où la Wallonie réoriente ses priorités économiques et environnementales, appartenir à la filière bois s’est révélé un atout. Ainsi, tous les déchets de bois non traités issus des activités des Charpentes Halleux sont broyés puis collectés dans un silo. La biomasse est utilisée pour le chauffage des installations. Là encore, la société a pu opportunément décrocher un subside lié à cette production d’énergie durable.

Si, depuis que les rênes de l’entreprise ont été confiées à ses enfants, Arlette Halleux dispose de plus de temps pour elle, elle continue de donner des “coups de pouce” aux jeunes managers. Pour autant, elle n’envisage plus de traiter elle-même les nouveaux dossiers qui se profilent. “Il est vrai que j’aimais cela. Mais nous avons trouvé en CBC un partenaire solide, réactif et bien connecté au Service public de Wallonie. Et puis, les repreneurs sont déjà bien occupés par d’autres priorités!”

Besoin d'un accompagnement pour vos aides et subsides ? Retrouvez toutes les informations à ce sujet sur le site de CBC Banque.

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