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“Avant la pandémie, nous étions considérés comme une alternative: désormais, nous sommes la norme”

Pierre-Antoine Dusoulier, fondateur et CEO d'iBanFirst

Le spécialiste franco-belge des paiements iBanFirst facilite les transactions financières internationales des entreprises. Comptant parmi les fintech du pays qui signent la plus nette croissance, la scale-up se distingue des banques traditionnelles par les services innovants qu'elle propose à ses clients. Son chiffre d'affaires a augmenté de 401% au cours des quatre dernières années, ce qui lui vaut la première place dans la catégorie “Fintech” au classement Deloitte’s Technology Fast 50.

iBanFirst s'adresse aux entreprises qui, bien qu’actives à l'international, ne sont pas assez grandes pour conclure des contrats avantageux avec une banque traditionnelle pour les transactions en devises étrangères. “En passant par nous, elles paient moins cher, c'est plus rapide et surtout plus transparent qu'en faisant appel à une banque traditionnelle”, avance Pierre-Antoine Dusoulier, fondateur et CEO.

Comme de nombreuses scale-up, iBanFirst a connu plusieurs moments charnières importants. Au départ, Pierre-Antoine Dusoulier, ancien banquier de son état, envisageait une néo-banque pour les PME. “Nous disposions d’une solide expertise sur le marché des changes et des paiements internationaux, mais nous voulions utiliser l’excellente infrastructure que nous avions développée à cet effet pour aider aussi les entreprises de la zone euro.”

Trop de clients

Le message était simple: ouvrez un compte chez nous, cela ne prend que deux secondes et c'est presque gratuit. “Nous avons été submergés de demandes, cependant, et nous n'avons pas trouvé le moyen de rentabiliser le projet. Avoir trop de clients n'est tout simplement pas rentable! Nous avons réalisé que notre force se trouvait ailleurs. Et nous avons commencé à nous concentrer sur les entreprises qui avaient besoin de notre expertise au niveau international.”

Cette approche a porté ses fruits. iBanFirst pouvait déjà compter sur le soutien du magnat français des télécommunications Xavier Niel, qui, avec le capital-risqueur Elaia et la banque d'investissement Bpifrance, a injecté 46 millions d'euros dans la fintech. Et en début d'année, la société basée à Bruxelles a accompli un grand pas en avant grâce à un nouvel investissement en actions de croissance consenti par la société mondiale de private equity Marlin Equity Partners.

Focus sur l'innovation

En réalité, Pierre-Antoine Dusoulier n'est pas surpris par la forte croissance de sa société. “Le nombre d'entreprises effectuant des paiements internationaux est énorme. Nous avons été en mesure de suivre notre plan d'affaires presque à la lettre et au nombre près. Nous nous trompons rarement dans nos prévisions de croissance.”

Nous sommes convaincus que nous pouvons devenir la référence en matière de paiements internationaux. Et cette conviction nous pousse à continuer d'innover.

Pierre-Antoine Dusoulier
fondateur et CEO d'iBanFirst

Le secret de son succès? “Nous nous focalisons sur l'innovation. Nos produits sont très progressifs, surtout par rapport à ceux des banques traditionnelles. Le client qui opte pour iBanFirst pour un paiement international bénéficiera d'un service complètement différent de celui d'une banque traditionnelle. Cela signifie également que nos clients nous restent fidèles. Un client qui part, c’est extrêmement rare.”

Cela vaut également pour la concurrence. . En tout cas en Europe. C'est le résultat des normes strictes qu’un spécialiste des paiements doit respecter. “Nos concurrents se développent à la même vitesse que nous. Il existait un besoin d'innovation auquel les banques n'ont pas su répondre, ce qui rend le marché intéressant.”

Pas d'hésitation

La crise sanitaire a eu un impact sur l'entreprise. Dans un sens positif ceci dit. “Avant la pandémie, nous étions considérés comme une alternative: aujourd'hui, l'alternative devient la norme!”, sourit Pierre-Antoine Dusoulier. “Les gens posent de moins en moins de questions sur notre légitimité et la qualité de nos services. Parce que nous existons depuis plusieurs années, que nous avons une clientèle satisfaite et que, depuis la pandémie, ouvrir un compte bancaire en ligne n'a plus rien de fou.”

Grâce à la plateforme iBanFirst, les entreprises peuvent effectuer des paiements dans d'autres devises à leurs cours en temps réel, mais aussi créer un IBAN en un clic, pour des paiements en pesos mexicains par exemple.

Le Payment Tracker offre en outre aux entreprises de suivre leurs paiements, un peu comme vous pouvez suivre un coursier Deliveroo ou un colis DHL. “Nous avons ce qu'on pourrait appeler une ‘véritable culture de start-up’. Nous n'hésitons pas à tout remettre en question. Cela nous permet d'innover réellement dans tous les domaines.”

Le CEO ne cache pas ses ambitions: “Nous voulons devenir la référence dans le domaine des paiements internationaux pour les entreprises. Celles-ci doivent avoir le réflexe d'effectuer leurs paiements par l’intermédiaire d’iBanFirst plutôt que via leur banque. Nous sommes convaincus que c'est possible. Et cette conviction nous donne l'envie de continuer à innover.”

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