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Funding Compass guide les chefs d'entreprise sur la bonne voie

Nathalie De Ceulaer, funding expert Qristalfin: "Les investisseurs font davantage confiance aux patrons conscients de n’avoir pas toutes les cartes en main." ©Marco Mertens

Dans la quête du mode de financement le plus adapté à leur entreprise, de nombreux patrons peinent à poser des choix. ING les guide sur la bonne voie à l’aide de Funding Compass, un outil en ligne qui les oriente vers les meilleures solutions de financement.

Les chefs d’entreprise se concentrent principalement sur leurs produits et services. La recherche de formes de financement ne figure pas parmi leurs tâches quotidiennes.

Nathalie De Ceulaer, force motrice de Qristalfin, qui offre une assistance financière aux entreprises en croissance, confirme cette constatation. "Elles sont rarement familières de la vaste gamme de possibilités de financement. On ne peut guère les en blâmer: ce n’est pas leur domaine d’expertise! Mais c’est regrettable, car elles manquent des opportunités."

Un projet à financier?

Le Funding Compass vous guide sur la bonne voie.

Le juste point d’ancrage

Pour éviter une telle situation, ING met tout en œuvre pour guider les entreprises sur la bonne voie. La grande banque attribue dans ce cadre un rôle de choix au réseau de relationship managers, qui connaissent bien leurs clients et savent de quoi ils ont besoin.

"Cela se passe très bien avec les entreprises moyennes, qui trouvent rapidement le juste point d’ancrage; pour les petites entreprises et les starters, en revanche, le défi est loin d’être relevé", regrette Bart Eekhaut, Head of Business Lending Commercial Banking chez ING.

Les banques peuvent présenter les jeunes chefs d’entreprise à des clients et investisseurs potentiels ainsi qu’à des spécialistes du secteur.
Bart Eekhaut
Head of Business Lending Commercial Banking chez ING

C’est pourquoi la banque a développé le Funding Compass. Cet outil en ligne offre, en huit questions simples, une vision personnalisée des solutions de financement envisageables.

"Ce n’est pas un exercice aisé, car les possibilités de financement varient en fonction de la phase de croissance dans laquelle se trouve l’entreprise", prévient Bart Eekhaut. "Cet aperçu n’en demeure pas moins un bon point de départ pour l’entrepreneur avant l’entretien avec son banquier."

Consultance gratuite

Pour les jeunes starters, les banques représentent un intéressant partenaire d’entretien car elles s’appuient sur un réseau très étendu. "Elles peuvent présenter les jeunes chefs d’entreprise à d’importants clients ou investisseurs potentiels, ainsi qu’à des spécialistes de leur secteur. C’est généralement plus utile que l’obtention de capital-risque proprement dite."

Bart Eekhaut, Head of Business Lending Commercial Banking chez ING: "Les banques peuvent présenter les jeunes chefs d’entreprise à d’importants clients ou investisseurs potentiels, ainsi qu’à des spécialistes de leur secteur." ©Marco Mertens

Nathalie De Ceulaer a un autre conseil pour les starters: "Parlez autant que possible avec les banques, les fonds d’investissement et les business angels. Chacun d’eux est disposé à investir dans un projet intéressant. Pour autant, cela ne signifie pas qu’ils dégaineront aussitôt les fonds. Le business plan et le tableau financier doivent tenir la route. Ce n’est pas toujours le cas… Le feed-back des investisseurs peut donc s’avérer précieux. Les starters devraient considérer ces entretiens comme une forme de consultance gratuite."

Bart Eekhaut approuve: "Nombre de jeunes chefs d’entreprise tentent de monter seuls leur activité. Or, il est préférable de consulter en cours de route les banques et investisseurs. Les chefs d’entreprise qui peuvent s’appuyer sur des conseillers ont plus de chances de réussir."

Comité consultatif

L’ouverture est un facteur de succès que les chefs d’entreprise sous-estiment encore trop fréquemment. "Les investisseurs font davantage confiance aux patrons conscients de n’avoir pas toutes les cartes en main", affirme Nathalie De Ceulaer.

Le feed-back des investisseurs a beaucoup de valeur. Les starters devraient considérer ces entretiens comme une forme de consultance gratuite.
Nathalie De Ceulaer
funding expert chez Qristalfin

Participer à des programmes d’incubateurs et d’accélérateurs, disposer d’un comité consultatif externe et être demandeur d’accompagnement: ces éléments peuvent participer à convaincre les investisseurs.

"Le bootstrapping constitue également un facteur de succès important", conclut Nathalie De Ceulaer. "Une jeune entreprise lèvera facilement des fonds si elle génère des liquidités grâce à des clients qui règlent leurs factures, par exemple. Les investisseurs y verront la preuve évidente que cette entreprise a sa place sur le marché. Sa crédibilité en sortira renforcée. Et n’est-ce pas l’objectif principal, en fin de compte?"

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