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Pour vos actifs, les gestions passive et active se complètent

Cécile Delooz, Senior Portfolio Manager chez AG ©Studio Dann

Dans l’accord de partenariat entre AG Insurance (AG) et Invesco Asset Management, c’est AG qui tient la barre. L’assureur définit la stratégie de gestion des avoirs de ses clients, qu’Invesco met ensuite en pratique.

En tant qu’assureur, AG fournit des services de gestion d’actifs à plusieurs types de clients. On trouve d’une part les clients Retail, c’est-à-dire les particuliers qui souscrivent des produits d’assurance-vie de la branche 23, et de l’autre les clients institutionnels, des entreprises qui mettent en place une assurance-groupe pour leurs collaborateurs. AG leur propose un large éventail de fonds en fonction de leur profil de risque et de leurs souhaits en termes de rendement.

À partir de ces attentes, les gestionnaires d’actifs tels qu’AG doivent choisir entre une gestion passive et une gestion active du portefeuille. Le débat sur ces deux types de gestion a débuté aux États-Unis avant de traverser l’Atlantique. Pour Cécile Delooz, Senior Portfolio Manager chez AG, cette rivalité n’est plus d’actualité: “Il n’est plus nécessaire de choisir entre l’une ou l’autre approche. Il est parfaitement possible de combiner les deux types de gestion et de profiter de leurs avantages respectifs.”

Steve Beckers, Sales Director BeLux chez Invesco ©Studio Dann

Steve Beckers, Sales Director Belgique/Luxembourg chez Invesco, acquiesce: “Pour nous, AG est l’exemple parfait d’un investisseur institutionnel important qui développe sa propre vision des gestions active et passive. D’autres institutionnels appliquent une approche différente. Pour ce qui nous concerne, cette diversité de visions est passionnante.”

Gestion passive: bon marché et rapide

En gestion passive, le gestionnaire vise une performance qui correspond à celle d’un marché donné. Il réplique alors aussi fidèlement que possible un indice, à savoir un panier de valeurs considéré comme représentatif de ce marché. "Un atout important de la gestion passive est son prix”, reconnaît Cécile Delooz. “Si vous vous intéressez à un marché, vous pouvez rapidement y entrer, et sans trop de frais, en investissant dans un fonds qui réplique l’indice.”

“Les fonds passifs sont de bons instruments pour investir dans certains marchés de niche”, ajoute Steve Beckers. “Ils peuvent être utiles en tant qu’outils de diversification d’un portefeuille.”

"Un atout important de la gestion passive est son prix. Si vous vous intéressez à un marché, vous pouvez rapidement y entrer, et sans trop de frais, en investissant dans un fonds qui réplique l’indice.”
Cécile Delooz
Senior Portfolio Manager chez AG

Suivre aveuglément un indice a néanmoins des inconvénients. “Les choix opérés lors de la constitution d’un indice ne font pas toujours l’unanimité. Ceux qui répliquent un indice sont obligés d’acheter toutes les valeurs reprises dans cet indice, quel que soit leur prix. À certains moments, on constate que des ‘actions de qualité’ deviennent très chères, alors que d’autres, qui ne font pas partie de l’indice ou qui sont sous-pondérées, peuvent offrir de très belles perspectives tout en étant moins chères.”

Pour profiter de ces opportunités, un gestionnaire doit pouvoir s’écarter de l’indice. C’est ce que l’on appelle la gestion active.

Gestion active: flexible et futée

Steve Beckers distingue deux visages de la gestion active. Le premier concerne l’allocation d’actifs: “Le gestionnaire choisit les pays ou régions ainsi que les secteurs dans lesquels il investit. États-Unis ou Europe? Secteur pharmaceutique ou automobile? Actions ou obligations?” En gestion active, le gestionnaire essaie de faire mieux que l’indice de référence d’un marché donné.

“Les fonds passifs sont de bons instruments pour investir dans certains marchés de niche”
Steve Beckers
Sales Director Belgique/Luxembourg chez Invesco

“Imaginons que vous gérez un portefeuille d’actions mondiales. Vous pouvez dans ce cas décider de suivre l’indice MSCI World, qui tente d’être représentatif de ce marché. Mais vous pourriez estimer que les actions américaines s’en sortiront moins bien à cause de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Vous aurez alors tendance à réduire le poids des actions américaines et à surpondérer les actions européennes. Ici aussi, il s’agira d’une décision ‘active’.”

L’autre visage de la gestion active est lié à l’instrument utilisé. “Si vous décidez d’investir malgré tout une petite partie de votre portefeuille en actions américaines, vous pouvez le faire via des trackers – c’est-à-dire des fonds passifs – qui répliquent un indice comme le S&P 500, ou opter pour une approche active, par exemple en investissant dans des valeurs non reprises dans ces indices.”

La gestion active a un prix, reconnaît Steve Beckers, car le gestionnaire doit disposer d’une expertise spécifique et donc du personnel nécessaire pour effectuer les recherches. “Vous devez investir dans des systèmes et dans l’analyse mais aussi dans du reporting, car les clients demandent que vous puissiez justifier vos choix.” Cette gestion a un coût, certes, mais elle dispose d’atouts non négligeables, nuance Cécile Delooz. “Pour nous, il est important que les gestionnaires puissent exprimer leurs convictions et identifier des opportunités peut-être moins évidentes.”

Les indices ont une faiblesse, en particulier sur des marchés volatils: ils sont contraints de suivre au plus près les turbulences du marché. “Certains marchés peuvent basculer à la hausse ou à la baisse à la suite d’un simple tweet présidentiel”, souligne Cécile Delooz. “Bien entendu, ils finissent par retrouver leur équilibre, mais dans l’intervalle, les gestionnaires expérimentés peuvent saisir de belles opportunités.”

La gestion active, en revanche, a cette force qu’elle n’est pas contrainte par la volatilité des marchés. En outre, elle permet d’investir dans des instruments financiers qui ne sont pas repris dans l’indice. “Comme les indices ont vocation à être représentatifs d’un marché, ils comprennent souvent des valeurs dont la capitalisation boursière est élevée, quels que soient leurs perspectives et leur prix”, pointe Steve Beckers. “Les jeunes entreprises et les PME ne sont généralement pas reprises parce que peu connues, alors qu’elles sont peut-être les perles de demain.”

AG: une gestion active avec une touche de passif

“Chez AG, nous partons de la gestion active pour des questions de rendement et de performances”, prolonge Cécile Delooz. “Au sein même de cette gestion active, cependant, nous recourons à des produits gérés passivement pour nos fonds de fonds. Les trackers offrent la possibilité d’investir dans certaines classes d’actifs – telles des actions de petites capitalisations ou des obligations à échéance courte – rapidement et à moindre coût.”

Ces investissements dans des fonds passifs ne sont donc pas nécessairement destinés à rester longtemps en portefeuille, et sont fréquemment utilisés de manière tactique. “Ces positions tactiques passives s’inscrivent dans la gestion active de nos fonds de fonds. Nous décidons toujours quelle partie des avoirs est investie dans ces fonds et à quelle échéance, en fonction par exemple du contexte économique.”

L’approche multi-management d’AG

Dans le cadre de la collaboration entre l’assureur AG et la maison de fonds Invesco, c’est AG qui définit “à la fois le cap et la stratégie”, indique Cécile Delooz, Senior Portfolio Manager chez AG. Invesco élabore le portefeuille en tenant compte de la stratégie convenue. Invesco n’est d’ailleurs pas le seul fournisseur de produits financiers chez AG: “Nous travaillons avec plusieurs partenaires, en gestions active et passive”, poursuit Cécile Delooz. “Nous les choisissons en fonction de leur expertise dans un domaine spécifique. Nous sommes véritablement axés ‘multi-management’: les partenaires diffèrent à la fois en termes de style et de technicité. Ils manifestent parfois des approches très différentes en matière de rendements et d’opportunités.”

Cette stratégie multi-management implique qu’AG définisse au préalable un certain nombre de critères pour chaque compartiment de ses fonds. “Si nous trouvons chez Invesco l’expertise et l’approche qui correspondent à ces critères, nous pouvons décider de leur confier un mandat de gestion pour ce volet spécifique de nos portefeuilles. Par exemple, nous avons confié à Invesco la gestion d'un mandat en actions de la zone euro.”

“Et nous ne sommes pas le seul gestionnaire dans cette catégorie”, ajoute Steve Beckers, Sales Director Belgique/Luxembourg chez Invesco."

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La vision et l’opinion d’Invesco et d’AG sont basées sur les circonstances de marché actuelles et peuvent être modifiées sans préavis. Ces opinions peuvent diverger de celles d’autres professionnels du secteur.

La publication de ce document se fait à titre informatif uniquement et ne constitue pas une recommandation d'investissement dans une classe d'actifs ou des titres particuliers ou selon une stratégie spécifique. Il s'agit d'une communication à caractère commercial. Les dispositions légales favorisant l'indépendance de la recherche en investissement ne s'appliquent pas dans ce cadre, pas plus que les interdictions de négociation avant publication. Les informations fournies le sont à titre indicatif uniquement et ne doivent pas être utilisées comme des recommandations d’achat ou de vente de titres.

Ces informations sont publiées en Belgique par Invesco Asset Management SA Belgian Branch (France), avenue Louise 235, 1050 Bruxelles (www.invesco.be)

EMEA2019/ 9172

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