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"Investir, c'est comme le jogging: il faut juste s'y mettre et persévérer"

©KBC AM

Votre compte d’épargne reste plombé par les taux historiquement bas, alors même que la vie vous semble de plus en plus chère? Il existe une solution évidente: investir. Pourtant, de nombreux Belges restent convaincus que la Bourse n’est pas faite pour eux. “Ils ont tort”, insiste Tom Mermuys, Head of Investment Strategy chez KBC Asset Management. “En achetant des actions ou des obligations, on investit dans l’économie. Il est ainsi possible d’obtenir un rendement très intéressant à long terme.”

2018 fut une année boursière difficile. Et les questions géopolitiques et climatiques pourraient à nouveau peser sur les Bourses cette année. Est-ce vraiment le moment de commencer à investir? “Plus que jamais!”, répondent en chœur Debby Quaeyhaegens et Tom Mermuys, respectivement Segment Manager et directeur de la stratégie d’investissement chez KBC Asset Management. “Pour parvenir à cette conclusion, il suffit de faire l’addition de l’inflation et des taux qui restent bas.” 

Pain et  maisons de repos

“Auparavant, un compte d’épargne et quelques obligations suffisaient pour préserver votre pouvoir d’achat”, poursuit Tom Mermuys. “À présent que les taux des comptes d’épargne fluctuent autour de 0,11% (source: BCE) et que les prix s’apprécient de 1 à 2% par an, ce n’est toutefois plus le cas.”

“N’attendez pas le ‘bon’ moment”

“C’est un phénomène que nous observons très souvent chez les investisseurs débutants: ils attendent le moment idéal pour commencer. En théorie, c’est donc quand la Bourse a atteint un plancher et est sur le point de remonter. Si vous investissez quand les cours sont au plus haut, vous risquez de perdre gros à court terme.”

“Dans la pratique, il est impossible de prévoir le moment précis où le plancher a été atteint. Une crise peut durer très longtemps ou se dissiper rapidement. En outre, de nombreux investisseurs débutants ne souhaitent pas investir au plus fort de la tempête financière.”

“Mon conseil? N’attendez pas pour investir. Car nous sommes sûrs d’une chose: plus vous commencez tôt et investissez longtemps, plus vous avez de chances d’obtenir un rendement attrayant.

Ce n’est pas le moment de l’investissement mais la durée qui compte. Tirez profit du temps dont vous disposez. C’est ainsi que vous obtiendrez le meilleur rendement pour un investissement.”

Tom Mermuys, 
Head of Investment Strategy  chez KBC Asset Management

 

Le prix du pain, notamment, a augmenté de près de 60% en 20 ans… même si nous ne nous en rendons pas toujours compte, nos salaires et nos pensions étant  indexés. Les prix des chambres en maisons de retraite sont également en forte hausse: ils ont progressé de quelque 84% ces deux dernières décennies en Flandre (source: zorg-en-gezondheid.be). Or, les réserves d’épargne ne sont évidemment pas indexées. Autrement dit, ceux qui parquent leurs économies sur un compte d’épargne verront leur pouvoir d’achat se détériorer considérablement ces 20 prochaines  années.”

Sommes-nous condamnés à nous appauvrir? Absolument pas. “Une entreprise doit investir si elle veut grandir, il en va de même pour l’épargne”, embraie Debby Quaeyhaegens. “Si vous voulez faire fructifier vos économies, vous devez les mettre au travail.”  Investir dans l’économie, donc. Et où trouve-t-on le meilleur reflet de l’économie? Exact: en Bourse.

Long terme

L’idée d’investir effraie toujours de nombreux Belges, qui l’associent à des fluctuations et des risques mais ignorent la croissance potentielle à long terme. “Pour comprendre cette notion, il est nécessaire de démontrer le lien entre les marchés financiers et l’économie”, estime Tom Mermuys.

“Qu’est-ce qu’une action? Une participation dans une entreprise. En cas de croissance économique, les ventes augmentent, et les bénéfices suivent tôt ou tard. Les entreprises qui réalisent davantage de bénéfices voient leur valeur – et donc le cours de leurs actions – monter, ce qui procure un rendement aux investisseurs.”

Nous observons évidemment le mouvement inverse en cas de baisse des marchés, car la croissance économique n’est pas linéaire. Un tweet de Donald Trump, un résultat électoral surprenant ou une catastrophe naturelle peuvent peser temporairement sur la Bourse, parce que les investisseurs anticipent l’effet de cet événement sur l’économie.

“Cela peut parfois faire peur, mais ces événements finiront par être digérés et l’économie recommencera à croître.”

“À long terme, la somme des fluctuations est majoritairement positive”, souligne Debby  Quaeyhaegens. “Avec l’accroissement de la population mondiale et des gains de productivité, la croissance économique est assurée à long terme.” Et là où il y a de la croissance économique, le rendement suivra tôt ou tard via la Bourse. “Comparez cela au chien qui se promène avec son maître”, poursuit Debby Quaeyhaegens. “Parfois, il a quelques mètres de retard, parce qu’il a été distrait par un oiseau, le vent ou autre chose. Parfois, il gambade devant. Mais dans la mesure où son maître le tient fermement en laisse, ils arriveront ensemble à la fin de la promenade.”

Moteur du rendement

Qu’est-ce que cela signifie pour l’investisseur? “Autrefois, un portefeuille traditionnel se composait d’obligations et d’actions”, rappelle Tom Mermuys. “Les actions faisaient office de moteur du rendement, complété par le rendement sur les obligations qui jouait en outre un rôle de pare-chocs en période de crise. Pour les actions, rien n’a changé. Mais les taux bas pèsent sur les rendements des obligations.” Avec un portefeuille d’actions et d’obligations, on est certes mieux protégé, mais du point de vue du rendement, un tel investissement classique marche sur une jambe.

“Vous voulez tirer du rendement de vos économies? Il est préférable d’opter pour des actions”, conclut Tom Mermuys. “Ceci dit, les actions peuvent subir de fortes fluctuations et sont donc sources d’incertitudes. Plus vous conservez un investissement, plus vous êtes certain du rendement.” Rester investi, donc, même si une tempête se lève sur la Bourse… à ceci près que, dans la pratique, les choses ne sont pas aussi simples.

Nerfs d’acier

“La finance comportementale nous a appris que les investisseurs réfléchissent à long terme quand les Bourses se portent bien, mais à court terme lorsque la situation se dégrade”, note Debby  Quaeyhaegens. “Généralement, une personne qui jouit d’un patrimoine confortable et d’une certaine expérience de la Bourse laissera aisément passer la tempête, alors que de nombreux investisseurs s’inquièteront des pertes passagères. Pris de panique, ceux-ci sont tentés de vendre quand les marchés sont orientés à la baisse, ce qui a des conséquences négatives sur leur rendement.”

Revenons à 2008. Imaginez qu’un épargnant achète un fonds d’actions juste avant le déclenchement de la crise financière. Les cours plongent, la Bourse ne cesse de baisser. Le nouvel investisseur est pris de panique, vend ses investissements avec une perte de 20% pour éviter le pire et ne profitera donc jamais du redressement qui s’est amorcé quelques années plus tard. “C’est pourquoi il est très important d’investir dans votre zone de confort.”

En optant pour un investissement qui vous convient, vous n’avez pas à vous préoccuper des fluctuations intermédiaires. Depuis quelques années, KBC propose par exemple un “portefeuille adaptatif” aux clients qui n’ont pas de nerfs d’acier. “Selon leur zone de confort, nous convertissons automatiquement les actions en cash en cas de baisse des cours, puis nous rachetons des actions aux premiers signes de reprise”, détaille Tom Mermuys.

Les clients n’ont donc pas à se préoccuper des pertes intermédiaires: ils restent investis et profitent pleinement de la croissance économique à plus long terme. Investir, c’est comme le jogging, conclut Debby Quaeyhaegens: “Tout le monde en est capable. Le secret consiste simplement à s’y mettre et à persévérer. Mais pour persévérer, vous devez trouver un schéma et un rythme qui vous conviennent.”  

Un investissement pour chaque investisseur

Investisseurs rationnels 

Les investisseurs rationnels ne s’inquiètent pas des fluctuations intermédiaires. Ils ont le temps, les ressources et les connaissances requis pour attendre patiemment la fin de la tempête en Bourse. Plus encore, ils y voient une période intéressante pour acheter.

“L’investisseur rationnel a tout intérêt à opter pour un fonds mixte qui suit la stratégie d’investissement générale de KBC Asset management”, avance Debby Quaeyhaegens. “Un investissement sans fioritures, axé sur un rendement maximal à long terme.”

Investisseur émotionnel

Vous êtes plus émotif? Des fluctuations intermédiaires vous inquiètent? Vous envisagez de vendre votre investissement en cas de baisse plus marquée des cours? Comme la plupart des gens, vous êtes un investisseur émotionnel.

“Un portefeuille adaptatif peut vous apporter un surcroît de confort”, indique Debby Quaeyhaegens. “La gestion active convertira automatiquement les actions en liquidités en cas de forte baisse des Bourses, puis rachètera des actions aux premiers signes de redressement.”

Investisseurs débutants

Vous faites vos premiers pas en Bourse? Vous ne possédez pas un patrimoine important? “Pour les investisseurs débutants, le plan d’investissement peut se révéler un bon choix”, assure Debby Quaeyhaegens. Dans ce cadre, vous investissez régulièrement de petits montants. “On a souvent tendance à sous-estimer les atouts du plan d’investissement, mais l’étalement des investissements dans le temps en fait l’une des formules les plus intelligentes pour gagner de l’argent.”