Logo
Partner Content offre aux organisations l'accès au réseau de L'Echo. Le partenaire impliqué est responsable du contenu.

Investir dans des infrastructures d'avenir doit s'envisager sur le long terme

Stacey Notteboom, Sales Director BeLux chez M&G International Investments

Nous vivons de plus en plus dans une économie de services. Derrière ces services, cependant, se cachent d’impressionnantes infrastructures physiques. “Et ce sont précisément ces bâtiments, réseaux de télécoms, éoliennes et autres chemins de fer qui recèlent aujourd’hui un potentiel important pour les investisseurs axés sur le long terme”, constate Stacey Notteboom chez M&G International Investments.

Se doucher le matin, prendre le train pour se rendre à son travail tout en lisant ses e-mails, regarder une série sur Netflix avant d’aller se coucher… Aucune de ces activités n’est possible sans la présence en coulisses d’une infrastructure ad hoc. Des conduites d’eau aux stations d’épuration, des antennes aux lignes à haute tension, des réseaux de fibre optique aux centres de données, les infrastructures sont omniprésentes. Et très souvent, elles se cachent derrière les services de plus en plus innovants et “verts” qui font tourner notre économie. “Dans tous les secteurs économiques ou presque, on compte de nombreux acteurs qui construisent, modernisent et entretiennent ces infrastructures physiques indispensables”, indique Stacey Notteboom, Sales Director BeLux chez M&G International Investments.

“Pour diverses raisons, ces actifs physiques sont particulièrement intéressants pour les investisseurs. Tout d’abord – et cela vaut surtout pour l’Europe et les États-Unis – une part importante des infrastructures est vieillissante, voire obsolète. Nous nous trouvons donc à la veille d’une importante vague d’investissements. Il suffit de penser au délabrement de nos tunnels, à l’effondrement de ponts et aux nombreux nids-de-poule de nos autoroutes. Mais aussi aux centres de données et aux réseaux électriques qui doivent être adaptés et modernisés à cause de la rapidité de l’évolution technologique, par exemple pour le nouveau réseau 5G.”

Par ailleurs, la pandémie de coronavirus a provoqué une rupture de tendance. “Ces derniers mois, les pouvoirs publics ont compris qu’ils devraient investir massivement dans les infrastructures publiques au cours des prochaines années. Ils ont pris conscience du fait que ces infrastructures pouvaient créer de l’emploi et garantir la croissance économique. Certains de ces investissements seront financés par les pouvoirs publics, d’autres réalisés en partenariat ou intégralement par des entreprises privées cotées en Bourse.”

“Il suffit de comparer les lignes de métro de Bruxelles et Paris avec celles de Singapour et Hong Kong pour comprendre dans quelle direction nous devons aller.”
Stacey Notteboom
Sales Director BeLux chez M&G International Investments

Last but not least, le Green Deal européen exige que l’Europe soit totalement neutre en carbone à l’horizon 2050. “Ce deal devrait jouer le rôle de catalyseur pour les investissements dans les infrastructures ‘vertes’, comme la construction de nombreux parcs éoliens offshore et les plans ambitieux de construction de liaisons ferroviaires internationales en Europe.”

Investissements à long terme

Investir dans les infrastructures est intéressant à plus d’un titre. Les entreprises présentes sur ce marché non seulement détiennent en portefeuille des actifs dont la durée de vie est très longue, mais de plus en plus souvent, les investisseurs privés se voient accorder des concessions de très longue durée pour l’exploitation d’infrastructures essentielles. “Il s’agit donc de facto d’investissements à long terme”, souligne Stacey Notteboom. “En outre, lors de la composition de nos portefeuilles, nous cherchons également des entreprises qui affichent de bons scores au regard de certains critères de durabilité, comme les émissions de CO2.”

“Nous investissons donc exclusivement dans des acteurs axés sur l’avenir et qui soutiennent la transition énergétique”, résume l’expert. En termes sectoriels, Stacey Notteboom voit beaucoup de potentiel dans la mobilité durable et efficiente, ainsi que dans la transition énergétique au sens large. “Il suffit de comparer les lignes de métro de Bruxelles et Paris avec celles de Singapour et Hong Kong pour comprendre dans quelle direction nous devons aller. Cela nécessite donc de nouveaux investissements substantiels. Prenez le projet de remplacer toutes les voitures de société par des véhicules électriques à l’horizon 2026. Là aussi, il faudra investir lourdement dans des bornes de recharge et un réseau électrique nettement plus puissant. Sans parler du ‘verdissement’ de ce réseau. Pour notre portefeuille, nous ne misons donc pas sur les sociétés qui proposent tous ces nouveaux services, mais sur celles qui construisent et possèdent les actifs en question.”

 

La valeur liquidative des fonds pourra aussi bien baisser qu’augmenter. Ainsi, la valeur de votre investissement pourra aussi bien baisser qu’augmenter et il est possible que vous ne récupériez pas la totalité de votre investissement initial. Nous ne sommes pas autorisés à donner des conseils financiers. En cas de doute quant à la pertinence de votre investissement, nous vous invitons à vous rapprocher de votre conseiller financier. Les opinions exprimées dans le présent document ne sauraient en aucun cas constituer des recommandations, des conseils ou des prévisions. Ce document financier promotionnel est publié par M&G International Investments S.A. Siège social : 16, boulevard Royal, L‑2449, Luxembourg.

Lire également

Logo
Partner Content offre aux organisations l'accès au réseau de L'Echo. Le partenaire impliqué est responsable du contenu.