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La Côte d'Ivoire se développe grâce au microfinancement belge d'Incofin scfs

©Incofin scfs

Par le biais de nouveaux investissements en Côte d’Ivoire, Incofin scfs aide les producteurs de cacao et petits entrepreneurs à constituer une épargne. Ils deviennent ainsi autosuffisants, leur entreprise se développe et leur famille va de l’avant.

Depuis 26 ans, Incofin, une société coopérative à finalité sociale (scfs), investit l’apport de ses actionnaires dans des pays en voie de développement. Et ce, via des organismes de microfinancement (OMF) durables. Ceux-ci fournissent à leur tour des services financiers adaptés à de petites entreprises locales qui cherchent à générer une importante plus-value sociale. Les personnes socialement les plus vulnérables ont ainsi la possibilité de prendre leur destin en main et de s’ouvrir des perspectives en fondant leur propre petite entreprise.

Croissance économique
Depuis l’an dernier, Incofin scfs étend nettement ses activités en Afrique de l’Ouest, avec de nouveaux investissements au Ghana, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. Celle-ci, surtout, a enregistré une croissance remarquable ces dernières années (+7,6% en 2017). Le pays offre de nombreuses opportunités, et les perspectives sont favorables pour la population locale. 

C’est la raison principale pour laquelle Incofin scfs investit dans Advans, un organisme de microfinancement ivoirien réputé. Son objectif? Améliorer l’accès aux services financiers pour les micro-entrepreneurs et petites entreprises locales. Advans octroie des prêts individuels pour un total de 73 millions d’euros, et étend rapidement ses services en dehors de la capitale économique, Abidjan, via 11 bureaux répartis dans toute la Côte d’Ivoire. À terme, l’organisme souhaite desservir les zones rurales de l’ensemble du pays.

Solution d’épargne mobile
Pour quel impact? Moins de 10% des 650.000 producteurs de cacao en Côte d’Ivoire disposent d’un compte bancaire. Mais ils sont plus de 90% à posséder un smartphone. Advans leur propose dès lors des solutions financières via le réseau de téléphonie mobile. Ils peuvent ouvrir un compte, exécuter des virements, épargner et même effectuer des transferts et des retraits. Et ce, où qu’ils se trouvent. Ce qui élimine la distance entre la banque et les producteurs. Lorsqu’ils livrent leur récolte à une coopérative, les producteurs ont le choix. Ils peuvent être rémunérés en partie en espèce et en partie sous forme électronique (via une plateforme de paiement mobile gratuite), afin d’encourager l’épargne, ou retirer de l’argent à l’un des 6.000 points de distribution MTN disponibles en Côte d’Ivoire, et le conserver dans leur téléphone mobile qui fait alors office de moyen de paiement électronique.

Plus-value sociale
Quand ces producteurs de cacao éprouvent des difficultés temporaires, qu’ils désirent investir ou étendre leur plantation, ils sont moins tentés de souscrire un prêt et peuvent solliciter leur épargne. Autrement dit, ils sont devenus autosuffisants. Et ils ne sont pas tentés de dépenser immédiatement tout leur argent, puisqu’ils ne sont pas payés intégralement en espèces. Ils ont le pouvoir de mieux gérer leurs revenus: une bonne nouvelle pour l’ensemble de la famille.

Perspectives
Une initiative d’une telle ampleur exige une collaboration efficacement coordonnée entre les exportateurs, les coopératives, les producteurs, les banques et les fournisseurs de services de téléphonie, notamment. Advans est parvenue à créer un écosystème complexe fonctionnel et accessible financièrement. Aujourd’hui, les producteurs épargnent en moyenne 10% de leurs revenus via ce canal numérique. Un chiffre qui devrait augmenter significativement à mesure qu’ils se familiariseront avec le système. Autant de raisons pour lesquelles Incofin scfs croit en cette collaboration unique en Côte d’Ivoire.

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