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Personne n'aime l'Europe

Oliver Collin

Invesco

A quelles convictions resterez-vous fidèle ?

Que l’on examine les valorisations ou les flux d’investissement, les actions européennes ont rarement été autant boudées. La décote du marché européen par rapport au reste du monde est désormais plus élevée que celles observées lors de la crise de la dette souveraine et de la crise financière mondiale. Les données sur les flux de capitaux font état de dégagements constants ces trois dernières années. Lorsque le sentiment est aussi négatif, les fondamentaux sont négligés, les entreprises sont mal analysées et les marchés cessent d’être efficients.

La morosité du sentiment est alimentée par l’incertitude persistante sur le Brexit, la conjoncture déprimée et l’absence ressentie d’inflation et d’outils pour y remédier. Dans ce contexte, les marchés deviennent polarisés et les actions défensives tiennent le haut du pavé depuis quelque temps. Ces valeurs étaient déjà prisées dans la mesure où l’assouplissement quantitatif incitait les investisseurs obligataires à se tourner vers les actions jugées peu risquées. Dans l’intervalle, les segments cycliques du marché sont délaissés.

Guerre commerciale, quel impact pour l’investisseur ?

S’ils ont certes affecté l’économie réelle, le Brexit et Donald Trump ont également constitué une distraction et ont détourné l’attention des développements positifs à d’autres égards. Le marché a largement fait abstraction de l’arrivée d’une nouvelle présidente favorable à la relance budgétaire à la tête de la BCE, et des nouveaux dirigeants nommés à la Commission européenne. Alors qu’une résolution du Brexit se dessine et que le paroxysme des tensions commerciales sino-américaines est derrière nous, le marché devrait retrouver son appétit pour l’Europe et se rallier à notre analyse : les données économiques se stabilisent (et se montrent même convenables dans l’ensemble), le fardeau réglementaire pesant sur les banques s’allège, les politiques environnementales sont procycliques, une relance budgétaire est envisageable et il est possible d’investir dans des entreprises de haute qualité à des niveaux attractifs.

Personne n’aime l’Europe. Que l’on examine les valorisations ou les flux d’investissement, les actions européennes ont rarement été autant boudées.
Oliver Collin
Gérant de portefeuille

Quelle diversification privilégier en 2020 ?

Nous sommes convaincus que le prix payé pour une action est le facteur déterminant des résultats futurs. Les données confortent cette opinion : les valorisations sont réellement importantes. Face à la polarisation accrue du marché, nos fonds se détournent des valeurs défensives surachetées et fortement valorisées, sans pour autant sacrifier la qualité. Nous détenons des entreprises de premier plan qui bénéficient d’un bilan solide et d’une bonne couverture des dividendes dans un large ensemble de secteurs. L’éventuelle cyclicité qu’elles sont susceptibles de présenter est déjà largement intégrée dans les cours. Enfin, en restant à l’écart des valeurs défensives, nos fonds sont inversement corrélés aux obligations, ce qui selon nous pourrait se révéler pertinent en 2020.

Avertissement : les opinions d’Oliver Collin sont fondées sur les conditions actuelles du marché, elles peuvent différer de celles d’autres professionnels du placement et peuvent évoluer sans préavis.

Cette publication a été éditée pour la Belgique par Invesco Asset Management SA Belgian Branch (France), Avenue Louise 235, B-1050 Bruxelles (www.invesco.be).

EMEA2019/ 9200


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