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Une transition énergétique faite pour durer

BNP Paribas Asset Management

Les compagnies pétrolières seront-elles les perdantes de la transition énergétique ?

Tout le monde a conscience que la transition énergétique pèsera lourd dans les décisions d’investissement à l’avenir. Ce que l’on sait peut-être moins, c’est que les compagnies pétrolières devront déployer de gros efforts pour ne pas être les dindons de la farce.

Pour la première fois de son histoire, le pétrole doit faire face à une source d’énergie concurrente. Une énergie au coût marginal inexistant sur le court terme, plus propre pour l’environnement et capable, moyennant les économies d’échelle nécessaires, de prendre à son compte jusqu’à 40 % de la demande de pétrole mondiale. Pour pouvoir rester compétitif par rapport à ces sources d’énergie renouvelables, le cours de l’or noir devra inévitablement baisser de manière significative.

À l’heure actuelle, l’extraction pétrolière affiche toujours des rendements supérieurs à ceux des énergies renouvelables. Mais certains signes montrent que la situation est en train de changer. La longueur du cycle d’investissement dans l’industrie pétrolière ne fera qu’alimenter encore ce changement et incitera les compagnies pétrolières à prendre des mesures afin de se préparer à un avenir où le pétrole aura été supplanté par l’électricité. Pour pouvoir profiter de la transition énergétique, celles-ci devront investir dans les énergies renouvelables et les systèmes de stockage d’énergie.

Que ce soit sous la forme d’essence ou de diesel, notre étude montre clairement que le pétrole ne sera bientôt plus le carburant incontournable pour les formes légères de transport, étant donné les avantages économiques des énergies renouvelables et la montée en puissance des véhicules électriques.
Mark Lewis
Global Head of Sustainability Research chez BNP Paribas Asset Management

" La taille compte " - l’investissement factoriel, plus qu’une mode

Grâce à la puissance des ordinateurs, il est aujourd’hui possible d’identifier des facteurs qui permettent d’expliquer le rendement des actions. Ces facteurs sont la qualité, le rendement, la volatilité minimale, la taille et le momentum. L’approche qui consiste à composer un portefeuille sur la base d’un ou plusieurs de ces facteurs est appelée l’investissement factoriel.

Les investisseurs obligataires peuvent également profiter de cette approche, vu qu’elle accroît la probabilité de rendement tout en diminuant les risques. L’investissement factoriel peut aussi déboucher sur une meilleure répartition. Le choix des obligations n’est en effet pas déterminé par la vision " top down " du gestionnaire de fonds sur l’évolution de l’économie et des taux, mais bien par l’analyse " bottom up " des facteurs.

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