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Nous pensons que la croissance devrait rester solide en 2022

Jérôme van der Bruggen, Head of Investments for Private Banking chez Banque Degroof Petercam

Degroof Petercam

Très souvent, les bénéfices des entreprises ont positivement surpris en 2021, notamment par leur niveau nettement plus élevé qu'en 2020, année marquée par une mise à l’arrêt de l’économie en raison de la pandémie de coronavirus. Que prévoyez-vous pour 2022?

L’année 2021 fut celle du rebond spectaculaire des bénéfices; 2022 se profile comme une autre année de croissance des bénéfices, certes bien plus modérée que 2021 – les observateurs s’attendent à +6,5% pour 2022. Dans l’immédiat, nous pensons que la croissance devrait rester solide, alimentée entre autres par la consommation des ménages, pour lesquels le pouvoir d’achat s’améliore grâce notamment à la baisse du chômage et au stock élevé d’épargne accumulée.

Les prix des matières premières ont fortement augmenté. Resteront-ils à la même hauteur? Comment un investisseur peut-il en tirer profit?

2021 fut l’année du rebond spectaculaire des bénéfices, 2022 se profile comme autre année de croissance, certes plus modérée.
Jérôme van der Bruggen
Head of Investments for Private Banking chez Banque Degroof Petercam

L’année 2021 fut effectivement celle du rebond généralisé des matières premières au sens large, des prix de l’énergie au coût du transport maritime en passant par les tarifs des composants électroniques. Certains plafonds commencent cependant à être atteints, car les producteurs réinvestissent et accroissent leurs capacités de production. Cela étant dit, en 2022, les bénéfices de ces producteurs resteront bons et nous jugeons que leurs cours de Bourse devraient continuer à être soutenus en 2022.

En raison des problèmes en Chine et de la propagation du coronavirus, 2021 a été une mauvaise année pour les investisseurs dans les pays émergents. Peuvent-ils espérer une reprise?

Les actions des marchés émergents possèdent des caractéristiques – leur valorisation, leur potentiel de croissance, etc. – qui en font des actifs à haut potentiel. Leur performance en 2021 a déçu. Les bases d’une reprise boursière s’y dessinent mais il est trop tôt pour qu’elles puissent être catalysées. Pour cela, deux conditions doivent, selon nous, être réalisées: une relance fiscale chinoise crédible et un dollar qui cesse de s’apprécier.

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