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Le coworking se réinvente pour doper vos affaires

©Shutterstock

L’organisation du travail a beaucoup changé ces dernières décennies. Édouard Cambier, alias “Mr Coworking” depuis 20 ans, analyse le séisme subi depuis la crise du Covid-19 et dessine les bureaux partagés de demain: des lieux apaisants, rassurants, qui permettent aux créatifs de rebondir, de changer de direction et de se développer malgré la crise.

Les espaces de coworking, comme d’autres lieux de travail et de vie, se sont vidés depuis mars 2020. Pourtant, ils constituent une réponse idéale aux nouvelles façons de travailler, estime Édouard Cambier, président de la Belgian Workspace Association et co-owner de l’espace de coworking Seed Factory; ils doivent juste réinventer leurs espaces et leurs fonctionnalités, écrit-il dans son livre intitulé Work’n Roll: où vont les bureaux?.

Les motivations à fréquenter un espace de coworking, qui représente à la fois un espace de travail partagé et un mode de travail collaboratif, ont évolué depuis la crise sanitaire. “Chez Seed Factory, on est passé de 150 à 5 personnes – les seules qui devaient avoir un accès physique à leurs matières premières pour produire”, note Édouard Cambier. “Nous avons cependant décidé que, quel que soit le nombre de vagues d’infections et de personnes présentes, on resterait ouvert.”

Limites

À ses yeux, le travail à domicile a atteint ses limites: OK pour travailler de manière concentrée et intense de chez soi le matin, mais pas tous les jours, toute la journée… et surtout pas avec des enfants dans la pièce. Il est temps de séparer le travail de la vie privée. Et de revenir aux relations interpersonnelles. “Les gens n’en peuvent plus des réunions Zoom. On les voit arriver ici par brouettes. Les réunions en visio, c’est bien pour entretenir des relations d’affaires, pas pour en entamer.”

Qu’il s’agisse de petites structures de deux ou trois collaborateurs ou d’équipes plus grandes, la raison d’être du coworking s’ancre encore davantage avec la crise. On vient dans un bureau partagé non pour trouver une chaise, un bureau, du Wi-Fi et une imprimante, mais pour confronter ses idées, ses projets aux autres créatifs du lieu.

Tous les lundis à 17 heures, un thérapeute vient chez nous pour écouter les bobos de ceux qui souhaitent se confier.
Édouard Cambier
Co-owner de l’espace de coworking Seed Factory

“Les affaires sont certes un peu ralenties avec le contexte actuel”, admet Édouard Cambier. “Mais je garantis à celles et ceux qui s’inscrivent qu’ils verront un accroissement de leur chiffre d’affaires de 30% à la fin de l’année.”

Jouer le jeu

Le coworking reste donc générateur de business. À condition de jouer le jeu. C’est-à-dire de ne pas arrêter de pitcher ses projets. À la machine à café, qui devient encore plus centrale pour prendre le pouls de l’écosystème. Dans la nouvelle salle de réunion informelle, où l’on noue des collaborations debout, sans chichi. Un conseil? Montrer qu’on a envie. Un deuxième conseil? Profiter de toutes les occasions pour rassembler: “On peut fêter ses six mois d’activité, son ixième client. Pas besoin d’attendre de souffler 10 bougies pour s’accorder des récompenses.”

Le coworking est plus que jamais un coach d’entreprise, une solution agile et flexible qui s’adapte tant à la réduction des surfaces de bureaux qu’à l’expansion d’une start-up.

“La machine à café était déjà au cœur de notre activité avant 2020: elle l’est encore davantage aujourd’hui”, conclut Mr Coworking. “Tous les lundis à 17 heures, un thérapeute vient chez nous pour écouter les bobos de ceux qui souhaitent se confier. Car les gens vont mal, on le constate.”

La solution lorsque le télétravail n’est pas (toujours) possible

Deskalot, la nouvelle plateforme en ligne de Partena Professional, permet aux personnes ou aux organisations disposant d’un espace de travail disponible, de le louer à celles et ceux qui en ont besoin. Ce service, qui ne cesse de croître, dispose déjà de plus de 130 espaces de travail en Flandre et à Bruxelles.

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