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“Les voitures électriques permettent d’enclencher le turbo sur l’écologisation du transport routier”

Les voitures particulières s’adjugent plus de 60% des émissions de gaz à effet de serre du transport routier en Europe. Ceux qui roulent à l’électricité verte peuvent sensiblement réduire ces émissions. Ce sera d’ailleurs bientôt obligatoire: dès 2035, aucune nouvelle voiture vendue en Europe ne pourra émettre de gaz à effet de serre. Et en 2026, les voitures de société équipées d’un moteur à combustion seront pénalisées sur le plan fiscal. Mais rouler à l’électricité exige un véritable changement de mentalité de la part des Belges. “Aujourd’hui, les voitures peuvent faire partie de la solution”, souligne Lies Eeckman, Managing Director de Polestar Belgique.

Près de la moitié de nos compatriotes (48%) se disent prêts à passer à la mobilité électrique, si l’on en croit une récente enquête menée auprès de plus de 2.000 Belges par le bureau d’études indépendant Profacts, à la demande de Polestar. Les personnes interrogées expliquent au moyen d’arguments clairs pourquoi elles trouvent important de passer à la mobilité électrique. 

La majorité d’entre elles (56%) désirent rouler à l’électricité dans un souci de durabilité. “Les voitures électriques montrent la voie vers une mobilité neutre en carbone”, indique Lies Eeckman, Managing Director de Polestar Belgique. “En tant que constructeur automobile, nous ambitionnons de rendre l’ensemble de la chaîne de production neutre en carbone. C’est pourquoi nous assumons notre rôle de pionniers en communiquant en toute transparence sur l’impact environnemental de chaque voiture. Et ce, sur l’ensemble de sa durée de vie: de l’extraction des matières premières à la production, de l’usage au recyclage en fin de vie.” 

La transition vers les voitures 100% électriques est le moyen le plus rapide de réduire nos émissions de gaz à effet de serre.
Jochen De Smet
Président d’EV Belgium

Avantage fiscal 

“La transition vers les voitures 100% électriques est le moyen le plus rapide de réduire les émissions”, renchérit Jochen De Smet, président d’EV Belgium, la fédération belge de la mobilité électrique. En dehors du transport, les deux principaux émetteurs de gaz à effet de serre sont les bâtiments et l’industrie. Mais il faudra des années avant que la question des maisons et des usines puisse être résolue par des modifications de normes et des mesures gouvernementales, poursuit-il. 

Quelque 18% des Belges considèrent le prix comme un argument décisif pour passer (ou non) à la voiture électrique. “À partir de 2026, seules les voitures de société 100% électriques bénéficieront encore d’un avantage fiscal”, souligne Lies Eeckman. “Sachant que 60% des voitures vendues dans notre pays sont des voitures de société, cela accélérera la transition vers la mobilité électrique”, ajoute Jochen De Smet. “Les particuliers qui font installer une borne de recharge à leur domicile pourront eux aussi bénéficier d’une réduction fiscale.” 

Énergie solaire 

Le coût d’une voiture électrique doit être calculé sur la totalité de son cycle de vie, insiste Lies Eeckman. Si l’on mesure l’impact du carburant pour 100 km parcourus, une recharge à domicile coûte en moyenne 5,10 euros, contre 10,80 euros pour l’essence et 9,80 euros pour le diesel. “Malgré la hausse du prix de l’électricité, recharger des batteries coûte moins cher que faire le plein de carburant fossile. Chaque recharge coûte en effet près de 50% de moins qu’un plein de carburant traditionnel.” 

Les particuliers et les entreprises qui s’équipent de panneaux solaires (ou qui produisent leur propre énergie renouvelable) pour recharger leur(s) voiture(s) ont entre leurs mains la solution la plus durable et la plus rentable, pointe Jochen De Smet. “Ceux qui rechargent les batteries de leur voiture avec de l’énergie solaire sont gagnants, sur le plan financier aussi bien qu’environnemental. En ce sens, dans les années à venir, l’électricité sera toujours moins chère que les carburants fossiles.” 

Les personnes les plus favorables à la mobilité électrique sont celles qui parcourent le plus de kilomètres.
Lies Eeckman
Managing Director de Polestar Belgique

Quand la psychologie s’en mêle 

L’enquête révèle qu’un peu moins de 40% des personnes interrogées hésitent à passer à la mobilité électrique à cause de barrières telles que la range anxiety, c’est-à-dire la crainte de tomber en panne d’électricité en cours de route. 

“C’est surtout un problème psychologique”, estime Lies Eeckman. “La majorité des Belges habitent en moyenne à 40 km de leur lieu de travail. Même une voiture électrique dont les batteries sont à moitié chargées peut parcourir cette distance sans le moindre problème.” Jochen De Smet acquiesce: “Cela fait trois ans que je roule à l’électricité et je ne suis jamais tombé en panne de batterie. Le pire qui me soit arrivé est d’avoir dû attendre 15 minutes à une borne de recharge rapide pendant les vacances.” 

Infrastructures de recharge 

En outre, il ne faut pas chercher longtemps pour trouver une borne de recharge. La Belgique totalise près de 17.000 bornes publiques. Et ce nombre augmente rapidement. C’est nécessaire, car le secteur s’attend à ce que notre pays compte 2 millions de voitures électriques d’ici à 2030. 

“Nous ne pensons pas que ce sera un problème”, confie Jochen De Smet. La plupart des conducteurs de voitures électriques utilisent leur borne de recharge personnelle ou celle de leur entreprise. Et celles-ci sont financées soit par eux-mêmes, soit par leur employeur. Pratiquement toutes les autres recharges se font dans le domaine (semi-)public. “Au cours des années qui viennent, nous devrons répartir les nouvelles infrastructures de façon équilibrée et fonctionnelle”, juge Lies Eeckman. “Les entreprises et les commerces qui mettent leurs bornes de recharge à la disposition du public peuvent jouer un rôle majeur à ce titre. Nous avons besoin d’une stratégie de long terme pour faire face à la croissance du nombre de bornes de recharge, encadrant à la fois leur lieu d’implantation, leur facilité d’utilisation et leur accessibilité.” 

L’expérience est essentielle 

Enfin, beaucoup de nos compatriotes disent ne disposer ni des connaissances ni de l’expérience nécessaires pour franchir le pas vers la mobilité électrique, ce qui crée parfois des malentendus. “La seule façon de résoudre cette question est de tester une voiture électrique”, assure Lies Eeckman. “Les personnes les plus favorables aux voitures électriques sont celles qui ont parcouru le plus de kilomètres. La différence est nette: 38% des personnes positives envers les voitures électriques parcourent plus de 20.000 km par an, contre 28% pour celles qui parcourent moins de 10.000 km par an.” 

Les préjugés du genre “les voitures électriques ne sont pas agréables ou sont trop compliquées à conduire” fondent dès lors comme neige au soleil. Lors d’un test de conduite, les conducteurs peuvent apprécier la puissance d’accélération et le plaisir de conduite d’une voiture électrique, ainsi que la facilité de recharge des batteries. “Si nous voulons stimuler la transition vers un avenir plus durable, les voitures électriques sont certainement incontournables”, conclut Jochen De Smet. 

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