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Pourquoi les restrictions de voyage ne s'appliquent pas à l'investisseur

©Shutterstock

Un trip au Japon pour déguster quelques sushis? Ou cap sur les États-Unis pour un délicieux hamburger? Vos plats à emporter préférés sont probablement disponibles plus près de chez vous. Mais pour vos investissements, traverser la frontière peut s’avérer intéressant.

Acheter belge et acheter local: au supermarché, c'est l'approche la plus judicieuse. De nombreux investisseurs belges ont tendance à en faire autant en Bourse. “En soi, cela n'a rien de surprenant”, estime Dieter Haerens, CEO de Saxo Bank Belgium (anciennement BinckBank). “On nous conseille sans cesse d'investir dans ce que nous comprenons et connaissons. Il n'est donc pas étonnant que de nombreux investisseurs belges soient attirés par des entreprises locales dont ils côtoient les produits et services tous les jours.”

Ce phénomène – le home country bias – n'est pas typiquement belge: il est universel. Les Français achètent principalement des actions françaises, les Japonais des actions japonaises, les Américains des actions américaines. Plusieurs facteurs jouent un rôle dans ce home country bias. Si vous achetez des actions qui ne sont pas cotées en euros, vous courez un risque de change. Vous payez des frais de transaction plus élevés pour les actions étrangères. Et sur les dividendes d'actions étrangères, vous pouvez payer deux fois l'impôt: une fois à la source et une fois en Belgique.

Une pincée de patriotisme ne peut pas faire de mal, trop de patriotisme peut nuire à vos efforts.
Dieter Haerens
CEO de Saxo Bank Belgium

Si, en soi, une pincée de patriotisme ne peut pas faire de mal, trop de patriotisme peut nuire à vos efforts. Plus de 40.000 entreprises sont cotées en Bourse au niveau mondial; moins de 200 d'entre elles sont belges. “Certaines de ces entreprises n'opèrent qu'en Belgique et pas à l'international”, ajoute Dieter Haerens. “Les actions belges ne sont pas non plus réparties de manière égale entre tous les secteurs. Au niveau du Bel 20, l'exposition au secteur de la technologie, par exemple, est très limitée. Bref, en n'investissant que dans des actions belges, vous courez d'une part un risque de concentration, et d'autre part vous pouvez manquer des opportunités.”

Si vous n'aviez pas investi dans des actions américaines ces dernières années, par exemple, vous seriez passé à côté de rendements considérables. “Si vous désirez saisir des opportunités de croissance mondiale, il n'y a guère d'autre choix que d'élargir ses horizons”, résume Dieter Haerens. Le graphique ci-dessous le montre clairement: sur le long terme, la différence de rendement entre un portefeuille belge (Bel 20) et un portefeuille à orientation mondiale est historiquement très importante.

Source: Bloomberg

L'investissement diversifié et international ne signifie pas nécessairement qu'il faille acheter 500 actions individuelles. La tâche est nettement plus facile avec les trackers, également appelés Exchange Traded Funds ou ETF. Il s'agit de produits qui imitent le plus fidèlement possible la performance d'un indice boursier. En d'autres termes, si le Nasdaq augmente de 1%, un tracker sur le Nasdaq augmentera de 1%.

“Le grand avantage des trackers? Ils sont beaucoup moins chers que les fonds d'investissement”, poursuit Dieter Haerens. “C'est parce qu'ils se contentent de suivre un indice et ne sont pas gérés aussi activement qu'un fonds d'investissement. L'offre de trackers est aujourd'hui très étendue, de sorte que, à partir de la Belgique, vous pouvez investir sur pratiquement tous les marchés étrangers. Et vous pouvez vous faciliter encore davantage la tâche en choisissant SaxoWealthCare. Ainsi investissez-vous périodiquement dans un panier composé de 12 à 14 trackers répartis dans le monde entier.”

Go West! (… and East, North and South)

Lorsque Dieter Haerens a lui-même commencé à investir en 1996, son portefeuille était presque entièrement noir-jaune-rouge. “Depuis, je suis heureusement devenu un citoyen du monde”, plaisante-t-il. “À ma grande surprise, nous constatons également, chez Saxo Bank, que de plus en plus d'investisseurs se tournent vers l'international. La Bourse de Bruxelles n'occupe désormais que la quatrième place des marchés les plus négociés. En partie grâce à l'internet, il est nettement plus facile de suivre les marchés internationaux et de rassembler des informations. En outre, les investisseurs se rendent compte qu'il y a toujours des régions dans le monde où les opportunités de croissance sont plus intéressantes.”

Information importante

Le contenu de cette contribution a été fourni par des tiers et ne constitue pas un conseil ou une recommandation d'investissement individuel de la part de Saxo Bank. Les performances passées ne sont pas gages de résultats futurs. Les exemples ne sont fournis qu'à titre d'illustration. Les investisseurs peuvent ne pas être en mesure d'obtenir des résultats comparables. Tout investissement comporte des risques. En général, un investissement dont le rendement attendu est élevé comporte des risques élevés.

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