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Quatre Belges sur dix confient “faire bonne figure” au travail pour dissimuler leur angoisse ou leur stress

Siviglia Berto et Herman Koonings

“Bien-être et connectivité”, le rapport de tendances qui vient d’être publié par B-Tonic, filiale de Baloise Insurance, expose la manière dont les collaborateurs ressentent et évaluent leur plaisir au travail, leur motivation et leur santé. “Le fait que tant de personnes ne peuvent être elles-mêmes au travail m’a considérablement surpris”, confie le psychologue et observateur de tendances Herman Konings, qui a collaboré au rapport en qualité d’analyste.

Si B-Tonic attache tant d’importance à l’analyse des tendances, c’est parce qu’il faut oser observer ce qui se passe sur le terrain pour établir des perspectives. Ces constats composent ainsi la base de leur approche d’une politique de bien-être durable pour les entreprises et leurs collaborateurs, et peuvent apporter de nouvelles idées aux employeurs. Car le bien-être des collaborateurs n’a jamais été aussi primordial. “L’analyse des tendances confirme que nous opérons déjà des investissements ciblés sur des thèmes d’actualité comme la connexion, la résilience et la résonance”, pointe Siviglia Berto, Managing Director de B-Tonic. “Elle montre également ce qui nous attend, afin que nous puissions anticiper de façon optimale.”

Un quart des participants affirment que leur plaisir au travail a nettement diminué sous l’effet du télétravail.
Herman Konings
analyste des tendances et psychologue spécialisé en changement chez B-Tonic

Le rapport est le fruit d’une analyse détaillée de tendances nationales et internationales sur les lieux de travail, dans le cadre de laquelle une dizaine d’affirmations et de thèmes ont été soumis à un échantillon représentatif de mille Belges.

Répondre à de véritables besoins

“Un quart des répondants estiment que le télétravail a nettement diminué le plaisir qu’ils prennent au travail”, note Herman Konings. D’autre part, près de 80% des sondés affirment qu’ils aiment participer à des initiatives de santé et de bien-être au travail, avec des collègues directs ou non. Ce qui démontre un besoin profond de solutions de ce type. “Cette proportion élevée corrobore les résultats d’un projet-pilote que nous avons mené en mars et en juin, avec un taux de participation de 80%”, témoigne Siviglia Berto. “Cet échantillon conforte nos idées et prouve que nous répondons à des besoins réels.”

Le fait que tant de personnes ne puissent être elles-mêmes au travail m’a considérablement surpris.
Siviglia Berto
Managing Director de B-Tonic

Près de 45% des répondants – répartis harmonieusement sur toutes les tranches d’âge – jugent que les entreprises devraient accorder plus d’attention à la santé mentale et physique de leurs collaborateurs. “Dans ce domaine aussi, la pandémie a joué les catalyseurs”, poursuit Siviglia Berto. “Plus qu’avant, les collaborateurs veulent se sentir soutenus, motivés et appréciés par leur employeur. Autrefois, le bien-être mental était tabou; aujourd’hui, on peut en discuter ouvertement.” En pleine guerre des talents, les entreprises ont tout intérêt à y consacrer l’attention nécessaire.

Bonne figure

Tout aussi remarquable: 56% des personnes interrogées disent prendre moins de plaisir dans leur travail qu’avant la crise sanitaire. Et un quart des collaborateurs invoquent directement la crise, indépendamment d’une augmentation de la charge de travail. “La pandémie a eu un impact émotionnel”, insiste Herman Konings, même si un grand nombre de collaborateurs évitent de l’afficher. Quelque 40% des répondants disent essayer souvent, voire toujours, de “faire bonne figure” au travail afin de cacher leurs angoisses, leurs incertitudes et leurs doutes. Un phénomène qui touche davantage les jeunes – générations Z et Y (47%) – que les plus de 45 ans (28%). Les femmes (45%) et les Belges francophones (46%) ont particulièrement tendance à se cacher derrière un masque.

40% des collaborateurs disent essayer souvent, voire toujours, de faire bonne figure pour cacher leurs angoisses, leurs incertitudes et leurs doutes.
Herman Konings
analyste des tendances et psychologue spécialisé en changement chez B-Tonic

“Presque 10% des collaborateurs portent constamment un tel masque au travail”, réagissent Siviglia Berto et Herman Konings. “Ces chiffres sont nettement plus élevés en Belgique que chez nos voisins.” De nombreux collaborateurs éprouvent des difficultés à être eux-mêmes au travail, souligne encore B-Tonic. Dans une période de changements permanents, l’authenticité est pourtant cruciale. “Un programme ouvert, avec des participants venus de plusieurs entreprises, est sans doute le remède le plus efficace”, avance Siviglia Berto.

Nous voulons faire de ce rapport sur les tendances un exercice annuel afin de pouvoir partager nos conclusions avec les employeurs.
Siviglia Berto
Managing Director de B-Tonic

Exercice annuel

On remarquera aussi les nombreux répondants touchés par le “blues du dimanche”. Plus de 35% des personnes interrogées souffrent en effet plusieurs fois par mois de malaise, de stress ou d’angoisse à la veille d’une nouvelle semaine de travail. Les femmes (40,8%) et les Belges francophones (39,3%) sont encore plus victimes de ces angoisses dominicalesque les hommes (31,5%) et que leurs compatriotes néerlandophones (32,2%). À peine un Belge actif sur six ne connaît pas ce sentiment.

Avec ce rapport de tendances et plusieurs autres enquêtes réalisées en cocréation avec des experts comme Herman Konings et l’Antwerp Management School, B-Tonic suit de près les dernières évolutions, en tire des enseignements fondés et peut ensuite exploiter ces informations de manière agile et réactive chez ses clients. “Nous voulons en faire un exercice annuel”, conclut Siviglia Berto. “De cette manière, nous resterons parfaitement au fait de la situation et pourrons garantir à nos clients que nos programmes durables et conseils ciblés entraîneront effectivement une amélioration du bien-être au travail.”

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