Une initiative de  Sycomore

Investissements durables

Investir avec un impact

Sycomore AM a développé sa propre méthodologie pour mesurer l’impact environnemental ou sociétal d’une entreprise. © Shutterstock

Sycomore AM a développé sa propre méthodologie pour mesurer l’impact environnemental ou sociétal d’une entreprise. © Shutterstock

Votre investissement vous apporte-t-il une belle performance tout en contribuant à un monde meilleur ? Si c’est le cas, vous pratiquez l’impact investing. “Cette philosophie privilégie la sélection exclusive d’entreprises durables, à impact positif et répondant aux exigences les plus strictes.”

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Les tenants de l’impact investing ne sont guère faciles à satisfaire. Ils sont encore plus exigeants que les investisseurs durables traditionnels. Ces derniers sélectionnent en effet des entreprises qui ont des pratiques vertueuses sur les enjeux environnementaux, sociétaux et de gouvernance. Avec l’impact investing, la barre est placée bien plus haut : ces investisseurs privilégient les entreprises qui œuvrent pro-activement à faire une réelle différence et qui apportent une contribution concrète et positive à l’environnement et/ou à la société. “Il faut que ces entreprises et leur management marquent clairement leurs ambitions d’améliorer les choses dans un domaine très spécifique”, précise Arnaud d’Aligny, Partner au sein de la société de gestion française Sycomore Asset Management. “Certes, c’est une approche qui privilégient les entreprises qui ont l’objectif d’avoir un impact positif. Il est néanmoins possible de trouver des opportunités d’investissement à la fois intéressantes et à impact.”

Cette approche a des implications importantes. Tout d’abord, le niveau d’exigence sur les pratiques des entreprises s’avèrent plus strictes. “Pour les investissements ISR ‘classiques’, il est en pratique possible de trouver suffisamment d’opportunités au sein d’une seule zone géographique, comme l’Europe ou les États-Unis. Pour l’impact investing, cela est plus compliqué, surtout si les investisseurs ne cherchent pas seulement des entreprises à impact mais aussi des fondamentaux de qualité et des valorisations raisonnables. Ainsi, s’ils recherchent des sociétés qui présentent à la fois un impact positif et une bonne opportunité d’investissement, les gérants de fonds doivent élargir leur univers géographique et s’ouvrir au monde plutôt que de se limiter à une zone qui pourrait s’avérer trop étroite.”

Fonds thématiques

Les investissements d’impact peuvent adopter plusieurs formes. Sycomore AM a notamment décidé de jouer la carte des fonds thématiques avec l’objectif de donner du sens à ses investissements et à ceux de ses clients. Ceux-ci sélectionnent des entreprises actives dans des domaines bien précis, notamment celles qui contribuent à la transition écologique et énergétique ou celles qui portent une attention particulière au capital humain.

Par exemple,  le fonds Sycomore Happy@Work privilégie les entreprises qui investissent dans le capital humain et offrent un environnement de travail épanouissant et motivant. “Le capital humain – avec des collaborateurs épanouis, motivés et bien formés – représente un élément-clé dans la performance et la création de valeur durable des entreprises sur le long terme”, assure Arnaud d’Aligny.

Norme

Il n’est pas facile de mesurer l’impact réel d’une entreprise sur l’environnement ou sur la société : il n’existe en effet aucune norme universelle et les analystes ne peuvent s’appuyer sur des standards ou des rapports traditionnels, comme c’est le cas pour les éléments financiers. C’est pourquoi Sycomore AM a développé sa propre méthodologie pour mesurer l’impact environnemental ou sociétal d’une entreprise. La société de gestion calcule ainsila contribution nette d’une entreprise à l’environnement sous forme de pourcentage du chiffre d’affaires. Cette proportion peut varier entre -100% pour les activités particulièrement dommageables (telles que la production d’électricité à partir du charbon et la production de pesticides) à +100% pour les activités ayant un impact positif maximum (production d’éoliennes ou d’aliments biologiques, notamment).

Le score obtenu par les entreprises et, en agrégé, par les fonds peut être communiqué aux clients. “Il ne suffit pas de sélectionner pour nos portefeuilles des entreprises ayant un impact positif : les clients souhaitent de plus en plus pouvoir disposer d’une mesure et d’un reporting de l’impact de leurs investissement et en suivre l’évolution”, conclut Arnaud d’Aligny. “Nous devons donc leur offrir la même transparence que celle nous exigeons des entreprises dans lesquelles nous investissons.”

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