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Le meilleur moment pour se lancer, c'est… toujours!

Quand entrer? Quand sortir? Voilà une question pertinente si vous empruntez régulièrement les transports en commun. En matière d’investissements, cependant, ce qui compte vraiment, c’est le temps que vous passerez à bord.

À court terme, il est très difficile de prévoir si le marché boursier va s’envoler ou s’effondrer. Bien que les experts en investissement aient élaboré d'innombrables modèles pour prédire l’orientation des marchés, il n'existe pas de formule magique. Le nombre de variables est bien trop grand. Bien sûr, nous voudrions tous nous positionner quand les marchés sont au plus bas, et en sortir quand ils ont atteint leur sommet. “Hélas, on ne peut compter que sur les doigts d'une main le nombre d'investisseurs qui entrent et sortent systématiquement au ‘bon’ moment”, prévient Dieter Haerens, CEO de BinckBank Belgique. “C'est également la raison pour laquelle, outre les coûts excessifs, la majorité des fonds d'investissement ne parviennent pas à surperformer leur indice de référence à long terme.”

Une chose est sûre: plus longtemps vous restez investi, plus vous avez de chances d’engranger un rendement. Au cours des 100 dernières années, par exemple, il n'est jamais arrivé qu'un investisseur obtienne un rendement négatif en investissant dans le S&P 500 sur une période de 20 ans. Les rendements annuels moyens sur 20 ans ont varié entre 3,1 et 14%. Et sur le long terme, la tendance à la hausse est clairement visible si vous investissez dans un panier d'actions diversifié.

Bien entendu, il faut tenir compte des fluctuations intermédiaires. “Mais quelle que soit l'intensité de ces chocs intermédiaires – de la Grande Dépression des années 1930 à la crise du crédit de 2008 – les marchés boursiers finissent toujours par se redresser”, nuance Dieter Haerens. “Il convient donc de rester investi le plus longtemps possible. De cette façon, vous donnez à vos investissements la possibilité de se redresser si les choses tournent mal.”

Chiffres et sentiment

Quiconque essaie de devancer le marché en sera tôt ou tard pour ses frais. Acheter et vendre en permanence coûte de l'argent, sous la forme de frais de transaction et de taxes. Surtout, ces transactions érodent votre rendement si vous n'êtes pas investi les jours où les marchés se portent bien. Or, les pires jours sur le marché boursier sont souvent proches des meilleurs.

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“Plus tôt vous commencez à investir, plus longtemps vous serez présent sur le marché et plus élevé sera votre rendement potentiel”, résume Dieter Haerens. “Au lieu d'attendre le bon moment, vous feriez mieux de vous lancer tout de suite! Même si tenter de devancer le marché a peu de sens, beaucoup d'investisseurs s'y risquent encore. Parce qu'investir n'est pas toujours un processus rationnel.”

Cela n’a rien à voir avec un quelconque “manque de raison”, d’ailleurs. Il s'agit d'influences auxquelles les investisseurs, quelle que soit l'étendue de leurs connaissances, ont peine à échapper. Les investisseurs prennent des décisions non seulement sur la base de chiffres concrets, mais aussi, inconsciemment, en fonction de leurs sentiments personnels. On ne parle pas de “sentiment boursier” par hasard! Toute une science s'est développée autour de cet aspect de l'investissement: la finance comportementale.

Quelques exemples:

1. Bien que la plupart des investisseurs fassent leurs propres choix, l'investissement est un événement “social”. Les investisseurs se copient souvent entre eux: ils vendent quand tout le monde vend, achètent quand tout le monde achète. Ou ramassent les actions que tout le monde ramasse, simplement parce que d'autres le font aussi.

2. Nous nourrissons une aversion naturelle pour les pertes. Les recherches du prix Nobel Daniel Kahneman ont démontré que l'impact négatif d'une perte est jusqu'à 2,5 fois plus important que l'impact positif d'un profit équivalent. Bien sûr, réaliser un bénéfice est certainement plus agréable qu'accuser une perte. Mais ces sentiments ne sont pas “symétriques”. En fonction des profits ou des pertes, les investisseurs ont tendance à courir trop ou trop peu de risques. Les investisseurs ayant subi des pertes se montrent parfois trop patients (et vendent trop tard), tandis que ceux qui détiennent des placements gagnants font parfois preuve d’impatience (et vendent trop vite).

3. Les investisseurs se fient uniquement aux informations du passé, ou seulement à un élément d'information. L'action X a obtenu de bons résultats ces dernières années? Il est donc probable qu'elle poursuive sur cet élan à l'avenir. Ce qui risque de donner lieu à des décisions moins réfléchies. Lorsque vous investissez, il faut regarder vers l'avant plutôt que vers l'arrière.

4. Le home bias est la propension des investisseurs à investir la plus grosse part de leur portefeuille près de chez eux, par exemple dans des actions européennes et belges. Cette proximité leur procure une sensation de confiance et de connaissance, mais elle n’est pas une garantie de potentiel de rendement supérieur.

Investir périodiquement avec surveillance du capital

 Afin de supprimer les émotions de l’équation, l'investissement périodique avec surveillance du capital offre une solution parfaite. Chaque mois, vous investissez un montant fixe via un ordre permanent automatique. Vous le faites indépendamment des conditions et du sentiment du marché, ainsi que de votre propre intuition. Grâce à l'investissement périodique, la question du timing – quand entrer et quand sortir – n'est plus pertinente. Vous investissez parfois quand la Bourse se porte bien, et parfois quand elle est en perte de vitesse. “Grâce à tous les achats cumulés, vous obtenez un potentiel de rendement moyen”, précise Dieter Haerens.

En investissant périodiquement, vous vous libérez d’émotions telles que la panique et l'euphorie. Vous évitez les décisions d'achat et de vente impulsives. Vous fixez un horizon de placement, par exemple 10 ou 20 ans, et vous laissez les marchés faire leur travail.

Pour de nombreux investisseurs, ce n'est pas seulement le rendement qui compte, mais aussi la sérénité d'une bonne nuit de sommeil. Ils cherchent un rendement mais ne souhaitent pas s'inquiéter de pertes éventuelles. C'est pourquoi la surveillance du capital est un outil intéressant. Vous choisissez un pourcentage de votre capital investi compris entre 5 et 25%. Dès que votre investissement débute, un algorithme surveille et défend votre valeur plancher établie – donc entre 75 et 95% de votre capital. Si vos investissements franchissent ce seuil, ils sont vendus. Parce qu'au final, une bonne nuit de sommeil, c’est précieux… aussi!

 

Informations importantes

Le contenu de cette contribution provient de tiers et n'est pas destiné à servir de conseil individuel en investissement ni de recommandation individuelle de la part de BinckBank. Tout investissement comporte des risques. Dans la plupart des cas, un investissement dont le rendement escompté est élevé comporte des risques à l'avenant.

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