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L'inflation ronge votre capital

Knut Huys ©studio Dann

L’inflation est de retour. Ceux qui parquent leur argent sur un compte d’épargne perdent chaque année du pouvoir d’achat. Pourtant, il existe des alternatives, tels que les fonds flexibles d’obligations internationales.

"Nos clients ont longtemps été habitués au rendement appréciable des comptes d’épargne classiques, des bons de caisse, des obligations publiques et des produits de la branche 21", déclare Stacey Notteboom, Associate Sales Director Benelux chez M&G Investments. "Malheureusement, ces rendements n’ont plus cours. La Banque centrale européenne facture désormais un taux de -0,40% aux banques. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour notre épargne."

"Dans la mesure où les épargnants stockent davantage d’argent en banque que ce dont ces dernières ont besoin pour accorder des crédits, les banques placent leurs liquidités excédentaires auprès de la BCE. Ce qui, vu les taux négatifs, leur coûte de l’argent. Simultanément, nous observons une hausse progressive de l’inflation. En Belgique, elle fluctue autour de 2%."

Baisse du pouvoir d’achat

En d’autres termes, ceux qui reçoivent 0,11% d’intérêts annuels sur leurs comptes d’épargne alors qu’ils sont confrontés à une inflation de 2% perdent de l’argent chaque année. "Sur 10 ans, cette perte de pouvoir d’achat atteint environ 17%", cite Stacey Notteboom. "De nombreux épargnants classiques ne prennent pas suffisamment en considération les effets potentiels de l’inflation", complète Knut Huys, Senior Fund of Funds Manager chez Deutsche Bank. "Pourtant, cette situation est également porteuse d’opportunités. Les taux sont très bas, peut-être vont-ils remonter… Avec des fonds flexibles d’obligations internationales, qui peuvent prendre des positions avec une duration négative, vous pouvez en tirer profit. En début d’année, les investisseurs en obligations ont déjà eu droit à un avant-goût de l’effet négatif que peut avoir une hausse des taux, même réduite, sur le cours d’une obligation à long terme."

Mouvement de rattrapage

"Si la gestion obligataire flexible est très présente dans la gestion professionnelle et discrétionnaire , elle accuse un certain retard chez les particuliers", reconnaît Stacey Notteboom. "Les épargnants traditionnels croient que les obligations ne sont plus intéressantes aujourd’hui parce que les taux sont bas. C’est faux. Ils se concentrent trop sur les taux des obligations publiques et oublient au passage le risque crédit individuel. Le marché recèle toujours d’opportunités ! La manière dont nous les gérons dépend du profil de risque du client. Les fonds flexibles d’obligations internationales existent sous des formes variées."

Knut Huys ©studio Dann

"En début d’année, les investisseurs en obligations ont pu réaliser l’impact négatif que peut avoir une hausse des taux d’intérêt sur le cours d’une obligation dans leur portefeuille."
Knut Huys
Senior Fund of Funds Manager chez Deutsche Bank

Il existe des versions "standard", peu volatiles. Certains fonds obligataires intègrent par ailleurs une part plus ou moins importante de produits des marchés émergents, des plus défensifs aux plus offensifs. "Tout dépend du rendement recherché par le client final. L’expérience révèle que de nombreux investisseurs n’ambitionnent pas d’obtenir des rendements de 7 à 8%. La plupart des particuliers veulent avant tout résoudre le problème de l’inflation. Avec les fonds flexibles d’obligations internationales, ils peuvent tabler sur un rendement de 3 à 5%."

Les avantages de la gestion active et flexible

Les gestionnaires de fonds obligataires actifs peuvent recourir à des stratégies auxquelles l’investisseur particulier ne peut prétendre. "Pensez à l’exploitation de la courbe des taux. Vous pouvez également investir dans des émissions obligataires peu accessibles voire inaccessibles aux investisseurs particuliers, ou créer une sensibilité aux taux négative afin de profiter d’une éventuelle hausse du loyer de l’argent."

"Dans un environnement de très faible inflation, le gestionnaire flexible couvrira le portefeuille contre une flambée inattendue de l’inflation à l’aide d’obligations indexées sur l’inflation", poursuit Peter Bossaer. "Ce sont des niches dans l’univers des obligations qui nécessitent quelques connaissances techniques. En sous-traitant la gestion du fonds obligataire à des professionnels dont c’est l’activité quotidienne, vous pouvez envisager un rendement potentiel intéressant. Vous avez accès à des catégories d’actifs hors de portée des particuliers. Et vous pouvez apporter une réponse rapide et active aux évolutions du marché."

Pour beaucoup de particuliers, le terme de "gestionnaire de fonds" évoque un investisseur professionnel. Cela ne correspond absolument pas à la réalité, rétorque Stacey Notteboom. "Un gestionnaire de fonds, c’est souvent une équipe de 100 analystes qui surveillent et étudient individuellement un secteur ou une région qui leur sont attribués. Souvent, chacun d’entre eux suit un nombre limité d’entreprises. L’investisseur particulier ne dispose pas de cette expertise, de ce temps et de cette main-d’œuvre."

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Les opinions présentées dans cet article ne peuvent être considérées comme des recommandations, des conseils ou des prévisions.

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