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Les alternatives aux fonds mixtes pour ceux qui veulent courir moins de risques

Peter Bossaer ©Studio Dann

Les fonds mixtes, cocktails d’actions, d’obligations et de liquidités, représentent 45% du marché belge des fonds. "Si vous souhaitez éviter les actions, il est préférable d’opter pour des fonds flexibles d’obligations internationales."

Les fonds de placement mixtes semblent à nouveau à la mode sur le marché belge. En quatre ans, leur volume a doublé. Dans toute l’Europe, la popularité des fonds diversifiés est en hausse. Ce sont souvent les particuliers, à la recherche d’une alternative plus rentable à des comptes d’épargne à bout de souffle, qui se tournent vers de tels fonds. Et la popularité de ceux-ci est parfaitement justifiée, surtout si vous souhaitez une gestion active et flexible. "Certains investisseurs présentant une plus grande aversion au risque, nous avons besoin d’autres stratégies, comme les fonds obligataires flexibles", affirme Stacey Notteboom, Associate Sales Director Benelux chez M&G Investments.  

Plus risqués que les obligations

"Les fonds mixtes se composent en partie d’actions et font preuve d’une plus grande volatilité que les obligations. Oui, il arrive à des épargnants d’acheter une obligation. Par exemple quand le gouvernement en propose. Ou s’ils connaissent vaguement le secteur ou l’entreprise qui l’émet. Ou si la presse affiche un enthousiasme particulier. Mais ils le font souvent sans réfléchir ni élaborer de stratégie. C’est pourquoi je plaide en faveur des fonds flexibles d’obligations internationales. Ils offrent la flexibilité des fonds de placement mixtes et sont les produits idéaux pour les investisseurs qui ne souhaitent pas s’exposer au risque des actions, ou uniquement de façon limitée."

Confiance aveugle

Les investisseurs allergiques à l’incertitude en reviennent trop souvent aux obligations publiques. Ils privilégient les obligations à 10 ans, qu’ils considèrent dénuées de risque.

Peter Bossaer ©Studio Dann

"Acheter une obligation et attendre l’échéance n’est plus une option judicieuse."
Peter Bossaer
Portfolio Manager chez Société Générale Private Banking

"Ce n’est plus vrai", prévient Knut Huys, Senior Fund of Funds Manager chez Deutsche Bank. "Vu la faiblesse des taux, ces obligations pourraient déjà subir une sensible correction si les taux augmentent légèrement. En réalité, le taux 'sans risque' des obligations publiques classiques s’apparente plutôt à un risque sans taux."

Investisseurs défensifs

Ceux qui investissent en obligations sont par définition des investisseurs défensifs, embraie Peter Bossaer, Portfolio Manager chez Société Générale Private Banking. "Les taux sur les obligations ont beaucoup baissé ces dernières années. En outre, l’échéance moyenne s’est allongée. Les obligations imposent donc de prendre davantage de risques pour un rendement moindre. Acheter une obligation et attendre l’échéance n’est plus une option judicieuse. Les fonds flexibles d’obligations internationales aident à mieux maîtriser les risques et à obtenir un rendement potentiel plus élevé."

L’importance de la duration

La duration est un critère de sensibilité du cours d’une obligation aux évolutions des taux. Imaginez une obligation à cinq ans assortie d’un coupon de 3% et qui affiche une duration de 4. Dans ce cas, le cours de cette obligation spécifique baissera d’environ 4% si les taux progressent de 1%. Si les taux baissent de 1%, l’investissement s’appréciera d’environ 4%.

La duration est à considérer en combinaison avec le risque d’une obligation. "Plus la duration – ou la sensibilité aux taux – est élevée, plus la hausse des taux aura un impact sur le cours de l’obligation", explique Knut Huys. "Plus la duration est faible, moins les variations des taux auront d’effet sur le cours de l’obligation. Les fonds flexibles d’obligations internationales ont souvent tendance à privilégier une duration plus faible parce qu’ils sont conscients du risque de duration."

"À savoir également : puisque les taux ont baissé, le risque de duration – disons la dépendance aux taux – a augmenté dans l’indice global", ajoute Stacey Notteboom chez M&G Investments. "Par ailleurs, le risque crédit des obligations qui composent certains portefeuilles s’est également accru. Il existe énormément d’obligations BBB. Ceux qui investissent massivement dans un indice jouent donc avec le feu et courent un plus grand risque. De nombreux investisseurs n’y prêtent pas attention. C’est pourquoi les fonds flexibles d’obligations internationales et leur stratégie d’investissement active sont à ce point intéressants."

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Les opinions présentées dans cet article ne peuvent être considérées comme des recommandations, des conseils ou des prévisions.

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