sabato

L'Institut supérieur des Beaux-Arts de Gand (HISK) expose à Molenbeek

Le peintre Antoine Goossens mêle abstraction, figuration et surréalisme dans son œuvre. ©Dani Gherca

Dès jeudi, 23 étudiants du Hoger Instituut voor Schone Kunsten (HISK) présenteront leur travail dans l’ancienne usine Gosset à Molenbeek-Saint-Jean.

Pour les collectionneurs, galeristes et commissaires, les expositions de fin d’études sont l’idéal pour repérer les jeunes talents, et de préférence avant tout le monde. Le Hoger Instituut voor Schone Kunsten (HISK) de Gand, soit l’Institut supérieur des Beaux-Arts, a donc choisi de jouer le jeu de la foire d’art.

Pour l’occasion, le scénographe Walt Van Beek, qui travaille comme éditeur photo à L’Echo/De Tijd, a conçu l’environnement typique des foires d’art: des stands blancs distribués le long d’un couloir central, un espace VIP et une salle de cinéma pour les projections.

L’Américaine d’origine sud-africaine Nokukhanya Langa crée des peintures ambiguës dans lesquelles elle intègre du texte. ©Dani Gherca

Cette année, 23 étudiants du HISK présenteront leur travail, à partir du jeudi 24 juin, dans l’ancienne usine Gosset à Molenbeek-Saint-Jean, un bâtiment moderniste Art déco qui appartient à l’Institut depuis l’année dernière. Les commissaires de service sont Sam Steverlynck et Pieter Vermeulen, tous deux liés au HISK.

"Untitled" (2021), l'une des œuvres de Nokukhanya Langa. ©Dani Gherca

Le HISK propose une formation de deux ans pour que les artistes diplômés puissent approfondir leur préparation à la pratique professionnelle, sous la houlette de commissaires, d’artistes, de critiques et de scientifiques.

Cette mini-foire est également l’occasion pour le HISK de soulever des questions au sujet des foires d’art, ainsi que leur adaptation à la pandémie: certaines ont été annulées, d’autres remplacées par une version virtuelle.

Du 24 juin au 28 juillet, www.hisk.edu

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité