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7 événements pour ravir les amateurs d’art

©Geoffrey Fritsch

Envie d’une expo originale ou de faire entrer l’art dans votre maison? Sabato vous conseille sept événements à ne pas manquer dans la semaine du 3 octobre.

TO VISIT | Brussels Drawing Week

Art on Paper, le salon international du dessin contemporain, se tient à Bruxelles du 6 au 9 octobre à l’Espace Vanderborght, événement durant lequel plus de 45 galeries belges et internationales seront présentes.

La Brussels Drawing Week, qui se déroule du 3 au 9 octobre, proposera des ateliers à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, des activités ainsi que différentes visites d’ateliers d’artistes dessinateurs. À vos agendas.

©Geoffrey Fritsch

Visitez Art on Paper du 6 au 9 octobre à l’Espace Vanderborght. La Brussels Drawing Week se déroule du 3 au 9 octobre.

TO LIGHT | "Cuppa"

Plus on est de fous, plus on s’amuse. Dans cet esprit, la marque belge de luminaires Delta Light lance "Cuppa", un ensemble de suspensions destinées à être regroupées. Cette création modulaire composée de quatre abat-jours différents que l’on peut superposer, additionner et combiner à l’infini permet de créer des compositions uniques de luminaires.

Les suspensions sont disponibles en blanc, noir et or. Pratique: elles s’accrochent très facilement à un profilé magnétique fixé au plafond.

Achetez "Cuppa" à partir de 345 euros chez Delta Light.

TO VISIT | L’expo "Clair/Obscur"

Malgré un nom qui le prédestinait à devenir une rock star, Renato Nicolodi est un plasticien. Le Belge d’origine italienne imagine des sculptures d’inspiration architecturale en béton, marbre ou granite qui évoquent une maquette, un mini mausolée, un bunker, un temple ou un bâtiment officiel d’un régime totalitaire déchu. Cette dernière référence n’est pas une coïncidence: son grand-père a été enrôlé de force dans l’armée à l’époque de Mussolini et cette partie de l’histoire familiale le hantait.

Son travail est fortement ancré dans le passé et dans l’histoire de l’art, et c’est pourquoi il a choisi d’appeler sa nouvelle exposition solo à la galerie d’Axel Vervoordt, à Wijnegem, "Clair/Obscur", soit un des principes de l’art de la Renaissance. Et un clin d’œil à sa formation de peintre.

L’exposition "Clair/Obscur" de Renato Nicolodi se tient jusqu’au 10 décembre à la galerie d’Axel Vervoordt à Wijnegem.

TO DISCOVER | "Les Quatre Soleils"

Frédéric Pellenq a ouvert son studio il y a cinq ans et, depuis, il poursuit son ascension au firmament de la décoration d’intérieur. Sa signature unique est élégante, raffinée et luxueuse. L’architecte-designer parisien associe des formes géométriques surdimensionnées à des lignes minimalistes et ne recule pas devant la fantaisie onirique.

Cette année fera date dans la carrière du designer, qui a grandi dans les Hautes-Alpes. Il a conçu une boutique pour le label Diptyque à Kyoto et il a monté sa première exposition solo à la galerie parisienne Kolkhoze, où il expose ses nouvelles pièces sous l’intitulé "Les Quatre Soleils".

Sur la photo ci-dessus, on reconnait le fauteuil "Kelly" en noyer américain et daim, dont les volumes légèrement massifs sont raffinés par le traitement luxueux, la série "Prairie", qui regroupe une table basse et deux consoles, et le canapé deux places "Grand Camarat" à dossier ondulé. Toute cette collection classique et chic est fabriquée à la main à l’Atelier Racine à Paris.

©Yannick Labrousse

"Les Quatre Soleils" coûtent entre 2.000 et 16.800 euros et sont disponibles jusqu’au 28 octobre chez Kolkhoze.

TO VISIT | "Kunstkerk"

"Kunstkerk" est une église désacralisée consacrée à l’art qui se trouve dans la ville néerlandaise de Dordrecht, au sud-est de Rotterdam. En plus d’être un espace d’exposition, cet ancien lieu de culte est aussi un lieu de rencontre et une scène où les artistes sont invités à créer.

Il y a quelques semaines, Studio Job y a dévoilé sa plus grande sculpture jamais réalisée: une arche de treize mètres de haut en bronze et verre, inspirée de vitraux. Ce nouveau porche est un mélange d’architecture et de sculpture qui joue sur l’effet d’une façade.

Le studio de design néerlandais a travaillé sur cette sculpture pendant cinq ans dans son propre atelier à Tilburg, aux Pays-Bas et l’a baptisée "The Embrace". Réalisée en grande partie à la main, elle représente plusieurs animaux, dont quatre tortues et un coq.

©Jeroen Musch

Visitez l’église Kunstkerk à Dordrecht.

TO VISIT | Galerie Kreo

La galerie de design parisienne Kreo est la preuve que l’on peut consacrer une exposition à n’importe quel sujet. En effet, la dernière en date porte sur... les échelles. Ce thème peut sembler banal, sauf si l’on demande à Virgil Abloh, Muller Van Severen et aux frères Bouroullec d’en concevoir une. Ou à Barber Osgerby, qui a imaginé une plaque noire percée de trous. Oui, on peut réinventer un objet séculaire.

Outre les modèles contemporains, l’exposition présente des échelles historiques et ethniques, comme une échelle dogon et un escabeau shaker, objets qui sont également à vendre. En anglais, l’exposition porte le nom de "Step by Step" et, en français, "Question.s d’échelle.s".

©Alexandra de Cossette / Courtesy Galerie kreo

L’exposition "Question.s d’échelle.s" se tient jusqu’au 5 novembre à la Galerie Kreo.

TO VISIT | L’expo "Blessings from Mousganistan"

Une exposition pour laquelle il faut se déchausser? Le photographe belge Mous Lamrabat l’a imaginée pour le FOAM, à Amsterdam. Dans la première salle est posé un tapis que l’on ne peut fouler qu’en chaussettes, entrée parfaite dans "Blessings from Mousganistan", une exposition chatoyante dans laquelle dialoguent ingrédients occidentaux, africains et orientaux. Des femmes voilées d’une toile des Chicago Bulls, une autre avec des boucles d’oreilles McDonald’s: Lamrabat braque son objectif sur la globalisation de notre monde.

Né dans les montagnes du Rif marocain, Lamrabat arrive en Belgique à six ans. De cette double culture, l’autodidacte tire le point de départ d’une œuvre photographique et son propre style "fusion". Avec succès, car en dehors de son travail personnel, des magazines comme Vogue, Elle et Esquire font appel à lui pour de sublimes shootings de mode. Ses images toujours colorées dissimulent des thèmes nettement plus sérieux tels que le racisme, la diversité, les droits des femmes, l’interculturalisme et le néocolonialisme. Cependant, le message de "Blessings from Mousganistan" est résolument positif: même à première vue très différentes, les cultures ont plus en commun que nous le pensons.

Pour Mous Lamrabat, le Mousganistan est une terre utopique, où les codes du capitalisme côtoient les symboles religieux et séculaires de manière harmonieuse et esthétique, et toujours avec une pointe d’humour. ©Robert vant Hoenderdaal / Alamy

L’exposition "Blessings from Mousganistan" se tient jusqu’au 16 octobre au FOAM, à Amsterdam.

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