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Le meilleur de la cuisine du monde à emporter à Bruxelles

La spécialité de Knees to Chin, ce sont les rouleaux de printemps. ©Knees to Chin

Les menus à emporter de ces 5 restaurants bruxellois proposent à vos papilles gustatives de voyager du Pérou à la Chine, en passant par la Grèce, l'Éthiopie et la Syrie.

Japonais-péruvien: Sanzaru

LE RESTAURANT: Nathan Urbanowiez (ex-Bon Bon et Le Coriandre) cuisine des plats créatifs basés sur la cuisine Nikkei, ce style fusion né de la migration japonaise au Pérou à la fin du 19e siècle. Le Nikkei combine citron vert, oignon rouge et coriandre avec miso, dashi et vinaigre de riz. Autrement dit, un mélange de ceviche péruvien et d'umami japonais.

AU MENU À EMPORTER: Une formule tapas (spécialement modifiée pour une formule take away), exclusivement disponible les vendredis et samedis soirs. À venir chercher dans le restaurant le soir même (Le menu se trouve sur la page Facebook de Sanzaru).

Le chef Urbanowiez prépare des plats intrigants, tel que le saumon écossais cuit à 36°C et accompagné de panais, amarillo et verveine. Le ceviche de daurade se voit, quant à lui, agrémenté de graines de mange et citron kalamansi. De plus, les assiettes sont magnifiquement dressées.

ADDITION: Les plats à partager coûtent entre 8 en 22 euros. Un minimum de deux plats par personne est conseillé.

Avec Sanzaru, la cuisine Nikkei s'est installée en Belgique. ©DR

Grec: Notos

LE RESTAURANT: En tant qu'expat grec employé par la Commission européenne, Constantin Erinkoglou était agacé par le traitement cliché généralement réservé à la cuisine grecque en Belgique. Afin de montrer que la Grèce culinaire ne se limite pas à la moussaka, au tarama et au tzatziki, il a ouvert son restaurant à Ixelles en 1995. Cinq ans plus tard, son succès l'amenait à déménager dans un bâtiment plus spacieux situé à proximité, avec un intérieur sobre. Depuis 20 ans, le Notos y est une valeur sûre.

AU MENU À EMPORTER Un menu qui change chaque semaine, comprenant 4-5 entrées, plats et desserts à venir chercher au restaurant. De beaux produits, comme des langoustines ou de l'agneau, alternent avec d'authentiques préparations grecques, comme le poulpe grillé à la skordalia, une variante grecque de la purée. Pour les végétariens, il existe notamment des plats à base des légumes de saison. Belle carte des vins avec des flacons grecs!

ADDITION: entrées entre 8  et 15 euros, plats principaux entre 17 et 22 euros.

Notos propose une cuisine grecque, gastronomique et slow-food. (Photo: Marine Bardin) ©Notos

Chinois: Knees to Chin

LE RESTAURANT: Knees to Chin est dédié aux rouleaux de printemps - à la viande, au poisson ou végétarien- aux saveurs d’Asie métissées. Les plats à emporter et la livraison à domicile contribuent à la réputation de l’enseigne.  La fondatrice, Roxane Gernaert, a réuni dans son équipe des chefs vietnamiens originaires du nord (Hano) et du sud (Ho Chi Minh), car les rouleaux de printemps, pilier de la cuisine de rue, sont différents d’une région à l’autre. 

Knees to Chin.

AU MENU À EMPORTER Les feuilles de pâte de riz sont garnies d’un ingrédient principal (poulet, canard, scampi, bœuf, omelette) et de crudités, chacune avec sa propre sauce maison. Le rouleau poulet haché, laitue, poire, menthe, oignons frits et sauce aux cacahuètes est un must. Petits accompagnements de riz, soupe miso, salade de choux. Livraison à domicile avec Uber Eats ou à enlever sur place.

ADDITION: Le rouleau de printemps à la pièce: 4,40 euros ou en menu (deux rouleaux et un accompagnement): 11,60 euros.

Éthiopien: Toukoul

LE RESTAURANT: Un "toukoul" est une hutte éthiopienne traditionnelle en torchis, un mélange de terre battue et de paille. Ce qui n'est pas le cas du restaurant, même si les murs en bois brut et le bar ouvert créent un intérieur sympathique. Ici, on vient découvrir la cuisine éthiopienne tout en partageant des plats, que l’on déguste avec l’injera, une galette à base de farine de tef qui a pour ainsi dire le statut de plat national. Manger avec les doigts est recommandé!

AU MENU À EMPORTER: La carte se lit comme un cours accéléré de cuisine éthiopienne. De nombreux plats contiennent du berbéré, un mélange d'épices typique. Ceux qui désirent manger encore plus épicé opteront pour un key wot, des dés de bœuf cuits dans une sauce très piquante à base de berbéré ou de mitmita, un mélange d'épices à base de piments rouges. De nombreuses préparations sont des ragoûts à base de viande, de légumineuses et d'épices. À commander sur Uber Eats ou directement chez le restaurant.

ADDITION: Salades à partir de 5 euros, comptez environ 17 euros pour les plats de viande. Le plat le plus cher, un tartare de bœuf préparé minute au beurre clarifié et épicé, coûte 21,25 euros.

La carte de Toukoul se lit comme un cours accéléré de cuisine éthiopienne. ©Toukoul

Syrien: My Tannour

LE RESTAURANT: Un snack de street food syrienne. Il y a trois ans, Georges Baghdi Sar ouvre un snack dédié à la cuisine de son pays, la Syrie. Il installe deux jarres de terre  - les fameux tannours, traditionnelles utilisées comme fours -, où il fait cuire des pains plats qu’il fourre de viande moelleuse de poulet, d’agneau ou de bœuf (cinq heures de cuisson pour le poulet, toute une nuit pour le bœuf et l’agneau): c’est un délice!

My Tannour. ©Lucid

Les petits prix sont la cerise sur la formule. Depuis, deux autres tannours ont ouvert, à Saint-Gilles et Bruxelles, et d’autres devraient suivre. 

AU MENU À EMPORTER: En accompagnement des galettes de pain, les classiques de la cuisine du Proche-Orient: viandes marinées, falafels, halloumi, lentilles, houmous, patates fumées, citrons marinés, maïs, grenades, sumac, sésame et légumes crus.  Réel et authentique. Commandes via Deliveroo et Uber Eats.

ADDITION: 6,50 euros pour les pains et entre 10 et 12 euros pour les plateaux.

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