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Ha(a)ïtza, Pyla-sur-Mer, France

Le restaurant de l’hôtel Ha(a)ïtza vaut le détour: le chef doublement étoilé Stéphane Carrade travaille produits locaux dans un esprit "terroir progressif".

Philippe Starck a donné à l’hôtel Ha(a)ïtza un look cosmopolite et cool.

L’hôtel Ha(a)ïtza

CHECK-IN Depuis 1930, ce bastion néo-basque contre la dune du Pilat, la plus haute dune de sable d’Europe, est un hôtel de plage iconique, où les familles Rotschild et Michelin passaient leurs vacances. Avec ses vitraux, ses corniches et sa façade à colombages, l’établissement avait perdu son glamour, jusqu’à ce que Philippe Starck lui offre un nouveau look cosmopolite cool. L’espace lounge, où se côtoient objets de famille et souvenirs de voyages en Afrique, fait référence aux salons bourgeois d’antan. Par contre, l’espace de réception rappelle les galeries d’art new-yorkaises.

GET A ROOM Par rapport aux espaces communs d’origine, les chambres sont un peu plus sobres. Inspiré par le paysage de dunes, Starck a opté pour du bois clair, des meubles en osier, des abat-jour rétro et de chaleureux tons de blanc twistés par des détails surréalistes et des accents de couleur qui lui confèrent un cachet supplémentaire.

ON THE MENU C’est l’un de ces hôtels où le restaurant vaut à lui seul le voyage. Au piano, le chef deux étoiles Stéphane Carrade met en œuvre son credo, le «terroir progressif», en travaillant des produits locaux, dont des poissons pêchés le matin même. Le jeune chef prometteur Antony Prunet officie dans la Pâtisserie, un palais des glaces jaune citron qui semble sortir tout droit de l’imagination de Lewis Carol.

CHECK-OUT Chambre à partir de 195 euros la nuit pour deux personnes.

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