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Casa na Terra, Alentejo, Portugal

©Nelson Garrido

Ce petit bijou est une prouesse architecturale du groupe hôtelier portugais Silent Living.

©Nelson Garrido

CHECK-IN Face à la France, l’Espagne ou la Grèce, le Portugal gagne du terrain, certainement poussé par l’arrivée d’hôtels signés par de grands noms, voire des lauréats du Prix Pritzker. À l’instar de la Casa na Terra, de l’architecte Manuel Aires Mateus. Dissimulé dans la nature sauvage de l’Alentejo, ce petit bijou est une prouesse architecturale du groupe hôtelier portugais Silent Living (à qui l’on doit le Santa Clara 1728 à Lisbonne ou le Cabanas no Rio à Comporta), qui se fond littéralement dans la nature environnante.

GET A ROOM À quelques pas des rives de l’Alqueva -le plus grand lac artificiel d’Europe-, la Casa na Terra devait être la résidence privée d’Aires Mateus avant d’être transformée en une retraite intime, dont seuls l’auvent et le patio sont visibles de l’extérieur. Ici, il n’y a que trois chambres épurées, à l’abri des regards, décorées de luminaires Flos et de chaises Branca Lisboa.

©Nelson Garrido

SOUND OF SILENCE Tel un bunker qui fusionne avec la topographie, enfoui sous la surface de la terre, la demeure se trouve dans une zone où la construction est interdite: il fallait donc qu’elle "disparaisse". Si le béton prédomine, les intérieurs subtils sont inspirés par l’idée du silence. La décoration est chaleureuse grâce au mobilier de designer en bois naturel et aux pièces créées sur mesure par des artisans locaux. À la Casa na Terra, on ne voit, on n’entend personne et on retrouve l’essentiel.

CHECK-OUT À partir de 350 euros la nuit pour deux personnes, petit-déjeuner inclus (sur base de trois nuits minimum).

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