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Comment pourrait évoluer la crise grecque?

C’est le scénario idéal. La Grèce doit rembourser 5,1 milliards d’euros (1,6 milliard au FMI pour le 30 juin et 3,5 milliards à la BCE pour le 20 juillet). Mais les caisses sont vides. Pour ne pas faire défaut, Athènes doit obtenir un nouveau prêt de 7,2 milliards. Ses créanciers subordonnent son octroi à un accord sur une liste de réformes destinées à mettre le pays sur la voie de l’orthodoxie budgétaire. Créanciers et emprunteurs négocient sans succès depuis cinq mois. Mais, surprise, l’un et l’autre sont soudain prêts à faire des concessions. La situation se débloque le 18 juin, lors de l’Eurogroupe, ou, vraisemblablement, lors du Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement 25 et 26 juin.