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Fin du procès Cools avant son démarrage

"Il est rare d’avoir autant d’arguments pour plaider l’irrecevabilité des poursuites." En une matinée, lundi matin, Alexandre Wilmotte, l’avocat de Domenico Castellino, s’était employé à démontrer que le dépassement du délai raisonnable ne permettait plus à son client de bénéficier d’un procès équitable. Son client, ainsi que Richard Taxquet, étaient tous les deux soupçonnés d’être les commanditaires de l’assassinat d’André Cools, le 19 juillet 1991. "Chacun va se trouver confronté à l’inhérence du temps qui passe. Comment faire appel à la mémoire des témoins 25 ans plus tard?", avait enchaîné Philippe Leloup, le conseil de Richard Taxquet.