leading story

La "cohabitation arrangée" désormais punie

La "cohabitation légale de complaisance" est maintenant inscrite au Code civil et assortie de lourdes peines, ont annoncé hier les ministres Annemie Turtelboom (Justice) et Maggie De Block (Asile et Migration). Suite au renforcement en 2009 de la lutte contre les mariages "blancs" (mariage arrangé) ou "gris" (où l’un des deux partenaires est sincèrement amoureux), destinés à obtenir la nationalité belge, certaines communes ont observé que les tentatives se réorientaient vers la cohabitation légale. Désormais, tout mariage ou cohabitation de complaisance pourra être puni d’un mois à cinq ans de prison. Le juge pourra aussi annuler le mariage ou la cohabitation légale, et prononcer une interdiction d’entrée du territoire de cinq ans.