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Le Royaume-Uni s'enlise dans la crise constitutionnelle

Le speaker de la Chambre des communes a indiqué que l’accord de retrait de l’UE ne pourrait pas être soumis au vote des parlementaires une troisième fois, à moins d’être substantiellement modifié. Auparavant, Boris Johnson et une vingtaine de Brexiters avaient confirmé leur opposition à cet accord, réduisant un peu plus les probabilités de vote favorable. Une longue extension de l’article 50, impliquant la participation du Royaume-Uni aux prochaines élections européennes, va officiellement être demandée par Theresa May.