leading story

Les doutes se multiplient sur le méga-projet de centrales au gaz

Mi-mai, juste avant les élections, un inconnu déboulait à grand fracas dans le secteur énergétique belge. Marc Segers, directeur opérationnel de BTK, un gestionnaire d’actifs basé au Qatar qu’il disait être en train de déménager au Luxembourg, annonçait vouloir construire quatre grosses centrales au gaz de 870 MW en Belgique. De quoi couvrir la plus grosse partie des besoins en nouvelles capacités suite à la sortie du nucléaire. Un investissement de 2,5 milliards d’euros, qui allait être mené pour le compte d’investisseurs qataris mais aussi de banques suisses ou américaines, expliquait-il, même sans le CRM, ce mécanisme de soutien que la Belgique est occupée à mettre en place pour ce type de projets.