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Les médias sociaux accusés de passivité face au terrorisme

Les opérateurs d’internet et des réseaux sociaux sous-estiment la menace de la propagande djihadiste et font preuve d’une "attitude passive", déplore un rapport parlementaire français publié mercredi. Les moyens humains consacrés au repérage de contenus illicites sont trop faibles. "Il est apparu clairement que les plateformes de web social ne sont pas assez proactives dans la lutte contre la propagande de Daech". Les parlementaires français ont auditionné des dizaines d’experts, sociologues, policiers, et des représentants de Facebook, Twitter, Google et Dailymotion.