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"Nous n'offrons pas des stages précaires pour sortir les jeunes de nos statistiques"

"Cest clair que je suis moins payé qu’un employé alors que je travaille à temps plein, mais il vaut mieux travailler que de rester à la maison. C’est une première expérience. Je suis surtout ici pour apprendre et c’est ce que je fais." Saïd El Makhokhi a 25 ans. Il effectue un stage de transition depuis le mois de mai au sein de l’entreprise Nestlé. Il est rémunéré à peu près 800 euros par mois; 200 euros sont payés par l’employeur, le reste par Actiris, l’office régional bruxellois de l’emploi. Il est ravi de son stage. "Je n’ai pas fait de grandes études et pourtant, on me confie des tâches à responsabilité dans le domaine des ressources humaines." Il espère être engagé par la suite. C’est à ça que servent les stages de transition.