chronique

Petit exercice de psychologie de comptoir (politique)

Qui a gagné, qui a perdu? L’analyse postélectorale tend parfois à se muer en gymnastique philosophique. Le parti ayant remporté le scrutin est-il celui arrivé en tête, ou celui qui affiche la plus belle progression dans les urnes? Et quid de celui qui est resté premier tout en ayant perdu au passage pas mal de plumes? Plus ardu: une majorité de "perdants" est-elle souhaitable? Et lui préféreriez-vous vraiment une minorité de "gagnants"? Vous avez deux heures.