Publicité
Publicité
leading story

Quand le grand chef devient un boulet

Barack Obama n’a pas la cote auprès des candidats démocrates qui préfèrent soigneusement l’éviter. D’autres sont passés par là avant lui. En 2006, le président George W. Bush était fui comme la peste par les républicains. En 1998, c’est Bill Clinton qui faisait honte aux démocrates. Lorsque le président en place n’est pas populaire, mieux vaut se passer de lui pour faire campagne, tous les stratège politiques vous le diront. Et c’est précisément ce qui se passe cette année. Alors que la cote de popularité du président Obama végète aux alentours des 40% dans les sondages, le démocrate a su se faire discret dans la campagne. Il a surtout participé à des levées de fonds, envoyant plutôt son épouse Michelle, le couple Clinton ou d’autres grosses pointures du parti, faire campagne dans les états où les candidats démocrates ont besoin d’un coup de pouce. Ces dernières semaines, il s’est fait un peu plus présent dans la campagne pour mobiliser l’électorat noir et convaincre les électeurs démocrates de voter anticipativement.