leading story

Ageas se redresse grâce à la Belgique et à l'Asie

Un 2e trimestre dynamique a permis au groupe d’assurances Ageas de clôturer la première moitié de 2013 sur une croissance de 16% de son niveau d’encaissement. Celui-ci passe de 10,8 milliards d’euros au premier semestre 2012 à 12,5 milliards. Cette performance a été réalisée grâce aux excellentes ventes d’assurances vie en Asie. La rentabilité du groupe est en hausse. Le résultat net du 2e trimestre est meilleur qu’attendu: il atteint 178,6 millions d’euros, alors que les analystes tablaient sur 149 millions en moyenne. Sur 6 mois, le bénéfice net de l’assurance progresse légèrement (329 millions d’euros, contre 302 millions au premier semestre 2012). C’est dû à la nette progression des activités d’assurance non-vie, le résultat net de l’activité vie restant à peu près stable. En Belgique, par contre, les bénéfices des deux segments d’activité sont en progrès. Le bénéfice net passe de 11 millions à 121 millions d’euros en assurance-vie et de 33 à 38 millions en non-vie. Le bénéfice net du compte général, où sont logés les dossiers hérités du passé Fortis, a atteint quant à lui 142,5 millions d’euros, contre 2,3 millions il y a un an. Un bond qui s’explique essentiellement par l’impact positif de la cession, en avril, de la participation d’Ageas dans Royal Park Investment (RPI), la "bad bank" de Fortis. Cette transaction a permis à Ageas de gonfler sa trésorerie de 827 millions d’euros et d’engranger un bénéfice de 275 millions d’euros sur le premier semestre. Le groupe attend encore un apport de 200 millions à sa trésorerie d’ici la fin de l’année. Après quoi l’activité restante de RPI se limitera à la gestion de litiges impliquant des actifs américains.