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Pas de licenciements mais la rédaction de L'Avenir renâcle

Le conflit n’est toujours pas terminé aux Éditions de l’Avenir (EDA). Pourtant, après la grève qui a paralysé le journal L’Avenir pendant 48 heures, les syndicats et la direction sont parvenus dans la nuit de mercredi à jeudi à un accord aux termes duquel les trois journalistes licenciés lundi seront finalement réintégrés, mais dans un département décidé par la direction. Selon les représentants des journalistes, deux des intéressés figuraient sur une "liste noire" pour s’être intéressés de trop près au dossier Publifin-Nethys (actionnaire des EDA), ce que la direction a toujours nié. Cette dernière a également levé le lock-out (blocage du site web), qui avait provoqué un tollé en interne et dans le monde journalistique. Elle s’est aussi engagée à respecter l’indépendance rédactionnelle.