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Pérennité "Il faudra peut-être une autre gestion d’ici 10 ans"

Ces dernières années, de nombreuses maisons du monde du luxe ont accepté la main tendue des grands groupes pour leur permettre de lutter dans un contexte hautement concurrentiel. Quid de Natan? "Si quelque chose devait se faire, il faudrait que cela permette à l’entreprise un rayonnement international", évoque Édouard Vermeulen. Du reste, la question des moyens financiers n’est "pas la plus importante. Il faut surtout un plan". Car jusque-là, Natan a été "une entreprise moyenne que j’essaie de gérer en bon père de famille. Nous avons une affaire rentable. Dès lors, je ne voudrais pas aujourd’hui, au stade de ma carrière, de l’entreprise et de l’économie, prendre un tel risque. Je trouve qu’à ce moment-là, c’est une autre organisation. S’il fallait la faire passer à un niveau suivant, cela devrait venir de l’extérieur, avec des plans, de la structure".