"Quand je suis arrivé au conseil d'Engie comme président, j'ai eu le sentiment que la réalité belge était mal comprise"

Pourquoi la réalité belge n’était-elle pas bien comprise au sein du conseil d’Engie?
Les Français ont des difficultés à comprendre la réalité belge. Elle est très différente de la réalité française. Il y a une multiplicité des centres de pouvoir contrairement à la France qui est un pays très centralisé. La réalité d’Electrabel n’était, elle non plus, pas toujours bien comprise par le groupe Engie à Paris. Le management belge du groupe a pourtant fait du très bon travail. Nous avons progressé et l’arrivée de Johnny Thijs y a contribué.