edito

Des actes plutôt que des gestes

Gouvernance fut le mot phare de cet été qui se meurt sous nos yeux. Dégoûtés par l’indécence – l’abjection parfois – de leurs pairs, pressés par une opinion publique désenchantée, les élus de gauche comme de droite n’ont cessé de surenchérir dans un jeu malsain de "qui lavera plus blanc?" ou plutôt "qui lâchera le plus de mandats?".