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Le syndrome Sabena plane sur Brussels Airlines

Le ciel belge serait-il maudit? Bien sûr le vent printanier qui soufflait sur le secteur aérien fleurait la fragilité – les résultats de Brussels Airlines n’ont jamais atteint la stratosphère financière. Pourtant il y avait quelque fraîcheur, inspirée par le courage d’actionnaires téméraires, d’un personnel souvent passionné. Et l’horizon sans être rose bonbon n’était pas obscur comme il l’avait été, voici une quinzaine d’années, lorsqu’une Sabena sous-capitalisée, sclérosée par un syndicalisme à courte vue, mal dirigée et finalement même pompée par une Swissair moribonde, avait fini par sombrer.