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Les ex-sicafi résidentielles perdent leurs privilèges. Un avantage?

Dès le lancement, dans les années 90, des sicafi – rebaptisées Sociétés Immobilières Réglementées (SIR) –, le législateur avait décidé qu’aucun précompte mobilier ne serait dû si 60% au moins du parc immobilier du portefeuille était constitué de bâtiments résidentiels, avec l’idée sous-jacente d’occupation prolongée. Dans ce cadre, les maisons et appartements pouvaient être pris en considération, ainsi que les centres de soins, les habitations avec service (anciennement "service flats") et les kots d’étudiants, les hôtels (courts séjours) étant exclus.