Publicité
Publicité
leading story

Michel épargne Francken et cible plutôt l’opposition

C’était inévitable. La polémique engendrée mardi par les propos de Theo Francken sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est remontée jusque Charles Michel. Interrogé hier, le Premier a déclaré ne pas se laisser "déstabiliser par les outrances de l’un ou de l’autre. Nous défendons les conventions européennes et internationales, de même que les frontières extérieures de l’Europe". Et de renvoyer la balle vers l’opposition, accusée de "détourner le propos afin de lui donner une dimension qui ne correspond pas à la position de la Belgique", et d’ignorer le débat de fond, à savoir: "Comment contrôle-t-on les frontières et renforce-t-on la sécurité de nos concitoyens?"