Né francophone, pas une tare rédhibitoire…

Chez bpost, François Cornelis l’a dit et répété lors de la conférence de presse mercredi soir: la recherche du successeur de Koen Van Gerven a été menée "sans restriction linguistique". Il était pourtant de notoriété publique qu’il fallait que le futur CEO de bpost soit néerlandophone, comme Van Gerven, puisque le président du conseil de la société semi-publique est francophone (François Cornelis, en l’occurrence). Réinterrogé plus tard à ce sujet, Cornelis a été formel: si le meilleur candidat avait été francophone, le comité de nomination l’aurait inscrit en tête de liste… et le président serait allé voir le ministre de tutelle, Philippe De Backer, pour lui soumettre le problème.