Quatre hauts fonctionnaires recalés

Au 31 octobre, l’ensemble des hauts dirigeants de la fonction publique fédérale devaient avoir satisfait à un nouveau test linguistique imposé en 2017 par le ministre Steven Vandeput. Son parti, la N-VA, a depuis quitté le gouvernement mais la mesure reste de mise. Il s’agissait d’assurer que ces fonctionnaires puissent démontrer l’usage d’un bilinguisme "fonctionnel". Steven Vandeput estimait que cette contrainte devait permettre aux managers de "directement s’adresser à leurs collaborateurs dans leur langue". En septembre, L’Echo décrivait les difficultés éprouvées par l’administration fédérale pour rencontrer cet objectif. Plus de deux après le lancement des procédures, 14 responsables n’avaient, soit pas encore passé le test, soit échoué à l’épreuve. Tous risquaient donc de perdre leur poste. Le test était imposé à plusieurs dizaines de fonctionnaires.