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Tous les baromètres sont au vert

L’indice des prix de l’immobilier résidentiel national publié par Trevi vient de tomber. Il reste imperturbablement bon, en légère hausse constante depuis des trimestres. Selon le réseau d’agences belge, l’immobilier n’est pas le seul actif soutenu par l’appui prolongé des institutions bancaires européennes. "Mais dans un même contexte global pour tous les actifs immobiliers, nous constatons une réaction diversifiée des investisseurs. Ceux-ci affichent désormais une certaine prudence à l’égard des biens commerciaux, la distribution retail étant en mutation profonde, avec certaines déconvenues possibles. Nous sommes à la fin d’un cycle dont les limites sont aujourd’hui atteintes et nous prévoyons même une légère diminution des prix de vente sur les nœuds commerciaux les plus exposés à ce type de concurrence", risque Eric Verlinden, le patron de Trevi, dont ce n’est pourtant pas le core business. Celui-ci enchaîne directement en mentionnant que l’immobilier résidentiel demeure, lui, positivement influencé par les taux d’intérêt, toujours au plancher malgré une lente remontée. "Ce marché, constitué tant d’acquéreurs occupants que d’investisseurs, bénéficie de ces taux favorables pour ces deux profils. Et il jouit à long terme de perspectives de plus-value probablement plus favorables que les autres classes d’actifs", argumente le patron en prêchant ouvertement pour sa chapelle belgo-belge et ses valeurs de marché peu spéculatives, donc sûres.