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Un yuan dévalué n'inquiète guère les entreprises belges

Les derniers résultats – positifs – du groupe biopharmaceutique ont été dopés par des taux de change favorables, notamment par rapport au dollar. Dans le cas du yuan, on est dans un cas de figure inverse. Mais à Anderlecht, on ne s’inquiète pas d’une dévaluation qui reste modeste. "Nous commençons seulement à vendre nos produits, notamment le Cimzia, le Vimpat et le Neupro, en Chine", indique un porte-parole. UCB est en effet présent avant tout en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La Chine est donc un marché d’avenir, que le groupe compte investir progressivement. "Pour le coup, les nouveaux taux de change fixés pour le yuan chinois ne nous inquiètent pas", ajoute le porte-parole d’UCB.