Publicité
Publicité

Bpost teste le recommandé électronique

©Photo News

La métamorphose se fera petit à petit en raison du coût d'un tel basculement dans les services postaux et ne doit pas freiner, en parallèle, l’amélioration du service classique.

Le temps où il fallait se rendre au bureau de poste parce que l’on a manqué le passage du facteur pourrait bien être révolu… Enfin, à moyen, voire long terme.

En effet, si une loi est récemment entrée en vigueur pour fixer le cadre légal autour du recommandé électronique, l’offre n’existe pas encore dans la pratique en Belgique. Mais, "c’est à l’analyse de notre côté", indique Baudouin de Hepcée, porte-parole de bpost.

Un changement qui va "prendre du temps"

C’est qu’il ne s’agit pas d’une mince affaire. Par an, l’envoi de recommandés avoisine les 30 millions dans notre pays. Le processus de numérisation nécessitera des infrastructures lourdes et coûteuses, raison pour laquelle la métamorphose doit "se faire petit à petit" et va "prendre du temps", explique le porte-parole.

Le service postal évoque donc des pistes transitoires actuellement à l’étude. Par exemple, "nous travaillons à une solution de digitalisation de la préparation des envois de recommandés", signale M. de Hepcée. Aussi, des tests de recommandés hybrides à destination des petites et moyennes entreprises sont effectués en ce moment, annonce bpost. En attendant la mise en application de ces formules, la poste souligne qu’elle travaille, en parallèle, à l’amélioration de son service classique.

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés