Trois jeunes chercheuses belges à l'honneur

©Frank Muller/Hollandse Hoogte/Hollandse Hoogte

Trois jeunes chercheuses en sciences de la vie vont percevoir les bourses belges 2017 L’Oréal-UNESCO, qui vont leur permettre de financer leurs recherches et de poursuivre leur carrière.

Les bourses belges 2017 L’Oréal-UNESCO For Women in Science seront attribuées ce jeudi à trois jeunes chercheuses travaillant dans le domaine des sciences du vivant.  Créées en 2007, les bourses belges récompensent tous les deux ans trois jeunes femmes pour l’excellence de leurs travaux et leur engagement dans le domaine de la recherche scientifique.

♦ Aurélie de Groote, diplômée en biochimie et biologie moléculaire et cellulaire (Université Libre de Bruxelles) s’intéresse à la circulation des informations dans le cerveau. Ses recherches sont essentiellement d’ordre fondamental. Mais ses enseignements pourraient contribuer à certaines applications très concrètes, par exemple en ce qui concerne le traitement de personnes atteintes d’addictions, notamment en matière de drogue.

♦ Emmanuelle Wilhelm (Université Catholique de Louvain) s’intéresse également au cerveau. Docteur en médecine, elle vient d’entamer une spécialisation en neurologie. Ses études visent à mieux comprendre certains mécanismes fondamentaux dans le cerveau qui sont à la base de la préparation d’une action.

♦ Enfin, Mieke Metzemaekers (KULeuven) cherche à comprendre les dysfonctionnements du système immunitaire.

"En 20 ans, les choses ont changé, la proportion des femmes chercheuses a augmenté."
Brigitte Bekaert
Corporate Communication, L’Oréal Belgilux

Chaque lauréate recevra une bourse de 60.000 euros qui lui permettra d’entamer son doctorat. En 10 ans et 6 éditions, les membres du jury ont attribué une bourse L’Oréal-UNESCO à 18 jeunes femmes scientifiques. Le Fond de la Recherche Scientifique (F.R.S.-FNRS) et le Fonds voor Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) assurent le financement de deux années supplémentaires.

"En 20 ans, les choses ont changé, la proportion des femmes chercheuses a augmenté. Elle est passée de 25% à 28%, mais force est de constater que cette progression est lente. Enormément de préjugés subsistent", juge Brigitte Bekaert, Corporate Communication, L’Oréal Belgilux. "Des initiatives telles que For Women in Science qui mettent en lumière des chercheuses d’exception et qui encouragent les plus prometteuses sont toujours nécessaires."

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