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Le secteur textile peut à peine payer ses licenciements

L'industrie se trouve face à un dilemme terrible, selon la presse flamande. Les restructurations sont pour de nombreux acteurs du secteur un mal nécessaire pour survivre, mais certains ont du mal à financer ces mesures.

L'entreprise Bekaert Textiles a annoncé lundi qu'elle arrête sa production à Waregem. C'est la deuxième vague de licenciements importante en six mois chez Bekaert Textiles.

Bekaert Textiles n'est pas la seule entreprise textile flamande qui opère une deuxième restructuration.

"Les premières mesures ne suffisent souvent plus", explique Fa Quix, directeur général de la fédération du secteur, Fedustria. La plupart des entreprises reconnaissent aussi publiquement qu'elles envisagent de nouvelles restructurations. "Nous constatons uniquement que des entreprises viennent nous trouver pour des études, après quoi nous n'avons plus de nouvelles. Simplement parce qu'elles ne peuvent pas les payer. Licencier des travailleurs, cela coûte beaucoup d'argent, et souvent, les entreprises n'en ont plus. Leur trésorerie ne suffit pas et les banques ne veulent pas s'engager. Si la crise persiste, la faillite menace."

(DAD)

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