Opel: "Si on ne veut pas trouver, on ne trouve pas"

Rudi Kennes, du syndicat socialiste, s'est montré indigné samedi par les déclarations du spécialiste automobile Vic Heylen au sujet de l'éventuel repreneur chinois, CHTC, de l'usine Opel à Anvers. Dans le journal Gazet van Antwerpen, Vic Heylen s'interroge sur l'identité de ce repreneur éventuel et déclare que, même en Chine, on ne trouve rien au sujet de ce groupe. "Si je ne veux pas trouver quelque chose, je ne le trouverai pas non plus," a réagi Rudi Kennes.

Selon le syndicaliste, il n'y a aucun doute sur la société chinoise. Toutefois, un collègue de Vic Heylen n'a pu trouver en Chine la moindre information au sujet de l'enregistrement d'un constructeur automobile, d'un fournisseur ou d'une société d'investissement au nom de CHTC, selon le spécialiste automobile.

"Mais ils n'ont pas contacté de personnes proches du dossier. S'ils avaient vraiment effectué des recherches, ils auraient quand même pu contacter aussi le gouvernement flamand et le syndicat?", estime Rudi Kennes.

(KNS)

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