Une Belgique éclatée ne pourrait pas rembourser sa dette publique

En cas d'éclatement, la Belgique pourrait ne plus pouvoir rembourser sa dette d'ici fin 2012, selon le bureau de gestion britannique Bedlam Asset Management dont l'analyse circule dans les milieux financiers sous le nom "farewell Flanonia?". C'est ce qu'on pouvait lire sur le site internet de Trends mercredi.

"Il y a un risque croissant que la Belgique éclate, ce qui mènerait à un défaut de paiement de la dette publique", avertit Bedlam. "Cela pourrait secouer les marchés financiers car ils ne tiennent pas compte de ce scénario aujourd'hui. Il y a aussi un risque d'effet domino", poursuit-il.

Selon l'étude de Bedlam, la dette publique devrait être répartie entre néerlandophones et francophones selon un rapport de 35/65. Bedlam ne justifie pas ce rapport qui mènerait à une Flandre riche et une Wallonie en faillite. "Une Wallonie pauvre ne pourrait jamais rembourser 260 milliards d'euros de dette publique", estime Bedlam.

L'étude ajoute que le statut de Bruxelles comme siège de plusieurs institutions internationales est en danger, ce qui aurait des conséquences importantes sur le bien-être des Bruxellois.

"La Belgique est pourtant un pays civilisé, pacifique, riche et compétitif à l'échelon mondial dans plusieurs domaines. Mais un défaut de paiement peut rapidement arriver", prévient Bedlam.

(DWM)

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